(des bigotes, des putes et des guenons qui mangeons des bananes)
ANgrywOmeNYMOUS
mardi 18 octobre 2011
lundi 17 octobre 2011
Carlton, Prostitution, New York et DSK ?
Selon le JDD, après Closer (oui un journal de ragots) repris par d'autres journaux (aussi de ragots) DSK aurait été cité dans la méga affaire de prostitution du Carlton et devrait être entendu. Ni une ni deux, DSK demande à être entendu par la justice car il en a assez de ces calomnies. Cependant il ne porte pas plainte et il fait comme tous ceux qui doivent être interrogés par la police (genre Woerth ou autres) et qui font croire vouloir devancer l'appel.
Le problème, car il y a un problème avec DSK, en fait plusieurs, ce n'est pas qu'il serait le coupable idéal, celui sur qui on se venge, sur le dos de qui il est facile de tout mettre, c'est bien autre chose. Mais c'est vrai, il y a le complot. On nous l'explique. Il est cité pour plomber les Primaires du PS, bien que l'information ne soit diffusée qu'en toute fin dimanche, bien que l'enquête se passe tant en France qu'en Belgique, bien que cette affaire ait débuté il y a de longs mois. Mais c'est sûr de sûr, les comploteurs, qui sont un peu benêts, n'en ont pas assez. Diallo, Banon, non cela ne suffisait pas. Il leur faut encore plus de grabuge.
Donc DSK veut être entendu pour mettre fin à ces calomnies. Et puis la police nous dirait que ce n'est pas lui le gros poisson, qu'il n'est pas au centre. Les parties fines ? Et alors n'est-ce pas la France le pays du marquis de Sade ? Le pays du libertinage ? Le pays des Lumières et des esprits libres ? Esprits libres contre corps enchaînés. Pas grave tout ça.
Revenons aux deux problèmes de cette affaire si DSK est impliqué.
Le JDD : L’enquête sur le réseau de prostitution lillois fait un détour par New York et les États-Unis… Selon nos informations, des investigations (billets d’avion, factures…) sont en cours pour éclaircir les conditions dans lesquelles des professionnelles de "Dodo la Saumure", un proxénète français installé en Belgique, se sont rendues à New York "fin 2010". Plusieurs voyages suspects outre-Atlantique ont été identifiés. Les enquêteurs soupçonnent Dominique Strauss-Kahn, alors patron du FMI, déjà cité par au moins deux prostituées comme un client de ce réseau, d’avoir été le bénéficiaire de ces déplacements. L’audition, comme témoin, de l’ancien favori des sondages est qualifiée de "probable" de source proche du dossier. "Pas de réaction", confiait samedi soir au JDD un familier "interloqué" du mari d’Anne Sinclair…[…]Selon plusieurs sources, le commissaire Lagarde était aussi une "connaissance" de Dominique Strauss-Kahn, un de ces policiers consulté par l’ex-candidat socialiste dans la perspective de l’élection présidentielle et la mise en place d’une nouvelle politique de sécurité. Lepoint.fr, citant l’audition d’une ancienne prostituée – mais aucun autre nom – assure que "le patron de la surêté de Lille" aurait "coorganisé" une "partie fine", au printemps 2010 "dans un duplex avec piscine d’un hôtel de luxe des grands boulevards parisiens" en compagnie "d’un homme politique". "Être simple client de prostituées ne constitue pas une infraction", confie une source proche du dossier. Selon nos informations, les enquêteurs soupçonnent Jean- Christophe Lagarde de s’être rendu aux États-Unis en compagnie de "professionnelles"…
Le premier est que les Taubmann et autres fans, les femmes éblouies, nous disaient que DSK n'avait pas besoin des Diallo et petites récréations du genre, car elles tombaient comme des mouches. Il suffisait qu'il entrât dans une pièce comme le roi soleil pour que toute femme qui se respecte, même les yeux bandés (peut-être surtout les yeux bandés) ne pouvait que se mettre à genoux pour une drôle de prière en l'honneur de Priape. Lui qui a le record du monde de la séduction, moins de sept minutes chrono en main, il aurait alors besoin de payer ? On nous aurait menti ? Le séducteur, genre Lucky Luke, serait obligé de payer ? Et 900 € pour cette femme qui a témoigné car elle était sans ressource. Elle n'a trouvé que cela, pourtant elle a 36 ans et ne paraît pas être une « régulière », une vraie professionnelle. Le Point : Une soirée coquine à laquelle aurait participé un homme politique en vue et quatre prostituées. M., 36 ans, l'une de ces quatre jeunes femmes, a raconté cette soirée aux policiers de la PJ lilloise : "Je n'avais pas de travail. J'avais besoin d'argent". L'entrepreneur du BTP l'a accompagnée en train à Paris avec deux hommes dont un au "crâne dégarni". Arrivé gare du Nord, le petit groupe se serait rendu en taxi à l'hôtel avant de monter dans un appartement duplex avec piscine. Les trois autres prostituées seraient arrivées un peu plus tard suivies de l'homme politique. Ce soir-là, l'entrepreneur-organisateur aurait été le seul à rester habillé... Pour sa prestation, M. aurait été payée 900 euros.
Donc, DSK, les mouches qu'il fait tomber c'est avec du miel parfumé à l'oseille, du dollar, du yen, de l'euro. On comprend alors pourquoi elles tombent. Un tel habitué de prostituées (si cela est confirmé, mais n'est-ce pas madame Manhattan qui nous disait qu'elle lui avait fourni deux jeunes demoiselles à quelques milliers de dollars et dont une l'avait trouvé si brutal qu'elle ne voulait plus le voir ? n'est pas cette étrange femme blonde dans la nuit qui a précédé l'affaire du Sofitel ?) évidemment ne peut pas être un homme qui aime les femmes. C'est un homme qui les consomme, en payant ou en voulant les forcer comme l'a dit la procureuse de la République. Cette image d'Epinal n'aparaît être qu'un fantasme, une mascarade. Le grand séducteur ne serait qu'un grand consommateur qui paye !
Le second problème c'est que, si en France le consommateur est plutôt épargné, ce n'est pas le cas à New York. Or, comme vu plus haut, selon le JDD un super flic aurait servi de convoyeur (en deux mots peut-être ?) de chair à consommer à New York pour DSK. Et là, là-bas, c'est la justice et la prison. Ce problème a d'autres prolongements. Evidemment dans l'affaire Diallo. Ces informations s'ajoutent aux autres et à celles qui l'a déclaré agresseur sexuel. Il se peut que Tristane Banon ne porte plus plainte au civil se satisfaisant du fait qu'un des bras de la justice lui a reconnu le statut de victime et que définitivement elle n'avait pas imaginé, mais avait vécu un véritable traumatisme. N'oublions pas que DSK avait dans un premier temps, ce que refusent à admettre ses sbires, un fait incontournable et définitif, affirmé qu'il n'y avait ni appartement ni second rendez-vous. Et pourquoi donc mentir sur ces deux faits pour un seul petit bisou tout en galanterie et douceur ? A cette question jamais de réponse de ses mercenaires.
Devant l'accumulation d'histoires il y a trois attitudes : 1- on en a assez et on ne veut plus rien savoir, un peu comme si un multirécidiviste avait droit à continuer ses délits, car ses histoires ça saoule, 2- ce serait la preuve d'un complot, et enfin 3- ce serait en fait la preuve que c'est un malade sexuel protégé toute sa vie par ses proches, sa femme, ses communicants, le monde mediatico-politique, la prescription, la lâcheté d'un Vance.
Sur Agoravox
DSK-Berlusconi : le priapisme en berne, mais toujours pas en taule!
17.10.2011
Le très honteux et scandaleux dénouement judiciaire de l' agression sexuelle caractérisée, reconnue officiellement comme telle par la justice française, subie par Tristane Banon de la part du sinistre Strauss-Kahn devrait, pour le coup, susciter une INDIGNATION populaire générale, alors qu' il apparaît que cette énième "affaire" concernant l' "ultra-favori des sondages" d' avant le 14 Mai 2011 ... va tomber, comme tant et tant d' autres "affaires similaires" dans les oubliettes d' un autre âge des "gaudrioles rabelaisiennes" de sacrés bons-vivants sous l' emprise, selon le mot de Kissinger, du plus puissant des aphrodisiaques : le "Pouvoir"!
Pour résumer les motifs de la "décision du tribunal" de "classer sans suite" la plainte déposée POUR TENTATIVE DE VIOL par Tristane Banon contre Dominique Strauss-Kahn : Vu que l' "agression sexuelle " n' a pas abouti à un "viol en bonne et due forme" ... la plaignante a outrageusement dépassé les délais décents de réaction (pourtant très généreusement fixés par la loi gauloise à TROIS ANNEES PLEINES ... alors, tout-de-même, tout-de-même ...) accordés à toute personne (le plus souvent, comme par hasard, des femmes, dont les tendances hystériques "naturelles" sont reconnues par les plus hautes autorités masculines) estimant avoir été "AGRESSEE SEXUELLEMENT" "SANS QUE CETTE AGRESSION AIT ABOUTI AVEC SUCCES A PENETRER SON OBJET".
"La Cour", Mesdames et Messieurs, conclut donc que la plaignante ayant bel et bien subi une agression sexuelle QUI AURAIT PU ABOUTIR A UN VIOL MAIS DONT L' AUTEUR A HELAS PU ÊTRE FREINE DANS SON ELAN VIRIL EXCESSIF ... que la dîte plaignante Tristane Banon (pourtant si frêle et si jeune au moment des faits : mais comment diable a-t-elle fait pour "s' en sortir" ... même Nafissatou de New-York, boxant dans une autre catégorie, n' y est pas parvenue ... mais c' est vrai que c' était une menteuse puisqu' elle avait déjà menti) ... que la dîte plaignante, disions-nous, ne s' est révélée à nous que HUIT ANS APRES DES FAITS DONT LA GRAVITE AURAIT DU, EN TOUTE LOGIQUE JURIDIQUE, LUI PROVOQUER UN "REFLEXE DE DROIT" AUTREMENT PLUS RIGOUREUX ... LA COUR NE PEUT QUE CONCLURE QUE LES FAITS EN QUESTION DOIVENT DES LORS ÊTRE CONSIDERES COMME PLUS QUE LARGEMENT PRESCRITS PAR NOTRE ORDONNANCE ...
Cependant, dans un souci d' apaisement et de synthèse nécessaire quand un primate historique est en cause, LA COUR DECIDE DE NE PAS INFLIGER D' AMENDE NI DE PEINE DE PRISON A LA PLAIGNANTE ABUSIVE TRISTANE BANON POUR LES CINQ ANNEES (CINQ ANNEES, MAIS VOUS VOUS RENDEZ COMPTE!) DE DEPASSEMENT DE REFLEXE DE DROIT : L' OUTRAGE A MAGISTRATS-DE-MES-DEUX NE SERA DONC PAS RETENU!
Bordel, Monsieur le Président du Tribunal, et si on allait se changer les idées au Carlton de Lille? Paraît qu' y-en-a d' nouvelles!
MB
Dodo l'autruche barge* contre Dodo la saumure
* (traduction libre de "Strauss-Kahn")
| PROXÉNÉTISME |
Son nom à nouveau publiquement cité - cette fois par « Le Journal du Dimanche », hier matin - Dominique Strauss-Kahn est sorti du bois. Dans un communiqué à l'Agence France Presse, il a souhaité être « entendu le plus rapidement possible par les juges » en charge de l'enquête ouverte pour prostitution dans des hôtels lillois. Mais évidemment, ce seront les juges lillois qui décideront, pas lui. Si on les laisse faire.
Dominique Strauss-Kahn ne pouvait pas ignorer que son nom était cité dans cette procédure depuis le 4 octobre. En fait, il apparaît même à partir du 15 mai, c'est-à-dire exactement le jour où la France apprend qu'il a été arrêté à l'aéroport JFK, à New York. À partir de ce jour-là, René Kojfer explique à qui veut l'entendre - et au téléphone ! - qu'il a « fourni des filles » à un mystérieux homme politique de haut niveau, qu'il finit par nommer, après s'être fait un peu tirer l'oreille.
Confronté aux comptes rendus de ces écoutes téléphoniques, il dit aux policiers, le 4 octobre, qu'il se vantait un peu... Ceux qui le connaissent des nuits lilloises sourient gentiment à l'évocation de cette petite tendance à l'affabulation, mais se souviennent d'où est tirée cette histoire-là. D'ailleurs, il le dit lui-même : c'est Béatrice Legrain, la compagne du pittoresque « Dodo la saumure » (ils sont actuellement tous deux écroués en Belgique) qui lui a raconté un déplacement à Paris « en compagnie d'une fille » - il faut sans doute comprendre une « jeune » fille, employée par Béatrice ou « Dodo » - pour une soirée où elles auraient eu toutes les deux des relations sexuelles tarifées avec l'ancien directeur du FMI.
Voilà ce que Dominique Strauss-Kahn appelle des « insinuations et extrapolations hasardeuses et malveillantes », auxquelles il veut mettre un terme dans son communiqué d'hier. Mais pas seulement. Une autre fille qui se prostituait - à Lille, mais jamais en Belgique, selon elle - a également raconté le 4 octobre un voyage en TGV à Paris, vers un hôtel sur les grands boulevards, où elle a retrouvé trois autres filles, et... le même Dominique Strauss-Kahn. Un voyage qui daterait de mars, avril ou mai 2010.
Ce que ne sait peut-être pas l'ancien client du Sofitel de New York, c'est que René Kojfer avait envisagé de contacter Kenneth Thompson, l'avocat de Nafissatou Diallo, quand celui-ci répétait à toutes les caméras américaines qu'il cherchait d'autres victimes de DSK. Il s'en est ouvert à un policier, qui ne sentait qu'à moitié l'affaire, puis à l'inévitable « Dodo la saumure », également sceptique, pour le coup, mais le bon René avait son idée : « Il y a de l'argent à se faire... » Une vocation, sans doute.
Selon les déclarations de ces deux filles - et celles de René Kojfer, également - l'entrepreneur David Roquet, mis en examen samedi et placé pour l'instant en détention en attendant l'arrivée d'un avocat de renom, est l'un des deux organisateurs de ces rapports parisiens. L'autre personne citée est un policier - qui ne s'en cache même plus. D'ailleurs, on dit aujourd'hui dans son entourage qu'il se vantait (lui aussi...) régulièrement d'être le copain de bordée de DSK. Si le ministère ne dessaisit pas les juges lillois, ceux-ci devraient démêler cette histoire dans les jours qui viennent. •
dimanche 16 octobre 2011
"Je ne peux plus me permettre le luxe de ne pas être féministe"
S'exprimant pour la première fois depuis le classement sans suite par le parquet de Paris de sa plainte pour "tentative de viol" contre l'ex-patron du FMI, l'aggression sexuelle ayant néanmoins été reconnue, Tristane Banon n'a pas voulu faire de commentaires à ce sujet.
"Je n'aime pas réagir à chaud et si je vous parle maintenant, ce sera repris dans l'heure dans toute la presse. Je m'exprimerai en début de semaine, une fois rentrée à Paris, quand mon avocat et moi aurons pris une décision quant à la suite à donner", indique-t-elle.
Me David Koubbi a déclaré jeudi que sa cliente pourrait prochainement déposer une plainte avec constitution de partie civile, ce qui entraînerait la désignation d'un juge d'instruction et prolongerait l'affaire.
La romancière, qui se dit "fatiguée", harcelée par les paparazzis au point de vivre "chez les uns et les autres", affirme ne plus travailler depuis le 15 mai, début de l'affaire DSK, et se faire aider financièrement par des amis et son avocat. Tout en niant avoir écrit un livre "pour du fric".
"Si je gagne quoi que ce soit dans cette affaire, ça ira à des associations", souligne-t-elle. "Au début, je n'ai pas écrit pour faire un livre. Mais je voyais des gens à la télé comme BHL parler de moi de façon honteuse, dégueulasse et méprisante. L'être humain que je suis a tout pris dans la gueule, il fallait que ça sorte d'une façon ou d'une autre", poursuit-elle.
Tristan Banon se dit enfin "super-pessimiste" quant à son avenir : "je serai toujours celle qui...", regrette-t-elle. "Alors quitte à vivre avec cette étiquette pendant soixante ans, autant que ce ne soit pas vain. Ma seule solution est de faire de ça le combat d'une vie. Je ne peux plus me permettre le luxe de ne pas être féministe", conclut-elle.
Sur Le Figaro.fr
Courage et merci Tristane ! Peut-être que ce sera toi notre Rosa Parks !
samedi 15 octobre 2011
PARIS - Agression sexuelle: Buffet veut faire passer la prescription à 10 ans
14/10/2011 à 19h16
PARIS - La députée et ancienne ministre PCF Marie-George Buffet a annoncé vendredi le dépôt d'une proposition de loi pour repousser le délai de prescription des agressions sexuelles de 3 à 10 ans, déplorant que Tristane Banon n'ait pas droit à un procès malgré une agression reconnue.
"Cette fois, l'agression est +reconnue+ par le parquet mais la victime n'a toujours pas droit à un procès. Dans l'affaire qui l'oppose à DSK, il dit notamment que +des faits pouvant être qualifiés d’agression sexuelle sont quant à eux reconnus+. Mais, encore une fois, la victime se voit refuser le droit au jugement de son agresseur par un classement sans suite", note-t-elle.
Mme Buffet souligne que "quand une femme dit non, c'est non! Il a fallu des années de combats pour l'inscrire dans la loi, mais cette loi est aujourd'hui encore insuffisante". Elle annonce qu'elle "dépose dès maintenant une proposition de loi pour ne pas prescrire l'agression sexuelle avant dix ans".
"La France dont certains représentants veulent donner des leçons à d'autres serait bien avisée de faire respecter en son sein les droits des femmes, leur liberté et leur dignité", selon la députée de Seine-Saint-Denis.
Des organisations féministes, "indignées" par le classement sans suite de la plainte de Tristane Banon contre Dominique Strauss-Kahn, ont réclamé jeudi l'allongement du délai de prescription des faits d'agression sexuelle.
Le parquet de Paris a classé la plainte pour "tentative de viol" de l'écrivain contre l'ancien patron du FMI, estimant toutefois que des faits qualifiés d'agression sexuelle étaient "reconnus" mais prescrits.
Sur 20minutes.fr
DSK encore cité dans un dossier de prostitution
Un hôtel de luxe de Lille (France) proposait à des clients fortunés des prostituées d’une filière belge. Le nom de DSK est cité par certaines filles
Dominique Strauss Kahn s’est-il pris aussi les pieds dans le tapis d’une affaire franco-belge de prostitution ?
L’affaire fait grand bruit dans le Nord de la France, avec de nombreux échos chez nous, principalement dans la région de Tournai.
Sur actubenin.com
La marmite est en ébullition depuis quelques jours. Comme ingrédients : le Carlton, un hôtel de luxe à Lille (Nord de la France), une filière belge de prostitution (Dominique Alderweireld, dit Dodo la Saumure, de nationalité française) et le nom de Dominique Strauss Kahn qui circule dans le dossier. Le couvercle devait finir par sauter.
Pour faire bref : le Carlton aurait fait profiter certains de ses clients huppés de prostituées, recrutées via une filière belge, au centre de laquelle on retrouve Dodo la Saumure. C’est au fil d’auditions de certaines de ces prostituées que le nom de DSK serait apparu.
Deux enquêtes Deux enquêtes, en principe indépendantes, se recoupent. Côté français, une instruction a été ouverte en mars dernier autour des activités suspectes de l’hôtel Carlton pour proxénétisme aggravé en bande organisée, association de malfaiteurs et blanchiment d’argent. Trois personnes viennent d’être arrêtées au cours de ces dernières heures : Francis Henrion, le directeur du Carlton, René Kojfer, le directeur des relations publiques et Hervé Franchois, le propriétaire de l’hôtel. L’avocat français Emmanuel Riglaire a été inculpé mais n’a pas été placé en détention.
Un entrepreneur français et des policiers haut gradés sont également cités dans le volet français.
Côté belge, c’est Dodo la Saumure qui était dans le collimateur des enquêteurs, pour son réseau d’une dizaine de bars et salons de massages dans la région de Tournai. Mais il est surtout soupçonné d’être au centre d’une filière de prostitution impliquant une centaine de filles. Il a été arrêté il y a une dizaine de jours, avec trois complices, dont sa compagne.
Là où les deux enquêtes se recoupent : c’est Alderweireld qui aurait fourni à l’hôtel français, par l’intermédiaire de Henrion et Kojfer, des prostituées de son réseau belge, dont des mineures.
DSK témoin
Le nom de Dominique Strauss Kahn a été cité à plusieurs reprises par des prostituées ou des intermédiaires, une des jeunes filles aurait même affirmé que DSK avait profité de ses services.
Dans le cadre de ce dossier, l’ancien patron du FMI devrait être prochainement entendu comme témoin. Il est bien entendu présumé innocent.
Du côté de ses conseils, “ Nous ne sommes au courant de rien, nous dit Me Frédérique Beaulieu, son avocate. Je ne ferai donc aucun commentaire ”. Pas plus de réaction à l’hôtel Carlton.
Publié le 15/10
Lameuse.be
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