ANgrywOmeNYMOUS


vendredi 29 novembre 2013

Terre des Femmes : révoltant !

Schewe Gerigk bei Maischberger: Schulter an Schulter mit BordellbetreiberInnen.
Schewe Gerigk dans l'émission de Maischberger : coude à coude avec les tenanciers de bordel.

Terre des Femmes : révolte-toi!

Mardi soir de cette semaine, l'ancienne membre du FDP et depuis 1986 des Verts a pris avec véhémence le mors aux dents en faveur de la prostitution, coude à coude avec la tenancière d'un studio de dominas et le manager d'un grand bordel. Cette directrice d'une organisation de femmes a à peine laissé parler Jana, l'ancienne prostituée forcée ainsi que le haut commissaire de la police criminelle d'Augsbourg, Sporer. Sans parler d'Alice Schwarzer qu'elle a rudement attaquée. En cause : l'appel pour l'abolition de la prostitution.
Schewe-Gerigk est l'une des personnes politiques principales à l'origine de cette fatale réforme de la prostitution de 2002. Pour qui se serait attendu qu'aux vues des conséquences désastreuses pour les femmes de cette loi, elle aurait regardé en arrière avec un certain esprit autocritique, ille se serait tout à fait trompé. Au contraire : elle célèbre  aujourd'hui la loi actuelle et refuse catégoriquement de voir le moindre lien entre la prostitution et la traite humaine. La prostitution, dit la représentante des Verts, „est un service envers des êtres humains", l'état n'aurait "pas à s'en mêler quand deux personnes consentantes ont des relations sexuelles contre de l'argent“. Elle demande même une libéralisation encore plus grande du marché de la prostitution !
C'est d'autant plus étonnant que Schewe-Gerigk est devenue directrice de Terre des Femmes à un moment où l'organisation des femmes était encore dans ses statuts pour „une société sans prostitution“. Pour TdF la prostitution était „un mépris envers les femmes“: „Selon une estimation env. 400.000 femmes travailleraient dans la prostitution“, écrivait encore TdF en septembre 2011 „et dégageraient un bénéfice de 14,5 milliards d'euros par an.“ – Chiffres que la chef de TdF niait intégralement dans l'émission de télé, hurlait même qu'ils étaient faux.
Que s'est-il passé dans cette prestigieuse organisation qui s'engageait pour les „droits de la femme“? Comment a t-il pu se produire que quelqu'un qui défend une position aussi contraire sur un sujet d'une telle importance que la prostitution, ait pu devenir cheffe de cette organisation ? Et, de plus, propager cette politique de marché pro-prostitutionnel au nom même de l'organisation ? Et qui a effacé la position originellement critique envers la prostitution du programme de TdF ?
Parce que maintenant chez TdF il est mentionné „prostitution controverse à discuter“ – et sur la réunion de membres de mai 2014 on veut „prévisionnellement rediscuter le thème de la prostitution“. Cette discussion a déjà commencé. Vivement. Terre des Femmes doit se décider.

Sur Emma.de 

(Traduction : Euterpe)

Apparemment cette députée est la même qui a fait obstruction quand l'Allemagne songeait à interdire la circoncision des garcons sur son territoire (je suis pour cette interdiction) toujours au nom de Terre des Femmes. En quoi Terre des Femmes est-elle concernée ? Pourquoi les Verts sont-ils toujours du côté du manche ? Pourquoi ne s'occupent-illes jamais d'écologie, par contre ?

Dommage qu'Alice Schwarzer n'était pas sur le plateau de Taddeï quand il a invité Dodo-la-Saumure !

Sur le plateau de Maischberger, par contre, elle y était, et a déclaré à la face du tenancier du bordel "Pacha" de Cologne, l'un des plus grands bordels d'Europe :
- Vous n'êtes rien qu'un proxénète en col blanc, le "citoyen honorable" qui ne se salit pas les mains mais qui profite au maximum de la vente des femmes !




Bei Sandra Maischbergers Talk unter dem Titel „Schluss mit käuflichem Sex: Kann man Prostitution verbieten?“ trafen Kriminalhauptkommissar Helmut Sporer, Bordellchef Armin Lobscheid, Journalistin und Feministin Alice Schwarzer, Prostituierte Amber Laine, Ex-Prostituierte Jana Koch Krawczak und die Frauenrechtlerin Irmingard Schewe Gerigk (v.l.) aufeinander.
De g.à d., le chef de la police criminelle de Augsbourg Helmut Sporer, le patron du bordel "Pacha" Armin Lobscheid, la journaliste et féministe Alice Schwarzer, la modératrice Sandra Maischberger, la tenancière de bordel (ce que n'a pas cessé de lui rappeler A.S.) invitée en tant que prostituée "volontaire" parce que se prostituant aussi, dit-elle (en fait, elle doit avoir deux trois clients attitrés choisis par ses soins), Amber Laine, l'ex-prostituée Jana Koch Krawczak qui a écrit un livre "Tu vas pas en crever" sur l'enfer de la prostitution dans laquelle elle a été jetée à 15 ans et la (prétendue) défenseuse des droits des femmes (ONG Terre des femmes) Irmingard Schewe Gerigk.
Résultat du pugilat : ex aequo !
Le chef de la police criminelle, l'ex-prostituée et Alice Schwarzer étaient, sans surprise, pleinement d'accord entre elleux.
Pas étonnant puisque l'un est confronté à la RÉALITÉ, l'autre a vécu cette RÉALITÉ dans sa propre chair et la 3e s'efforce depuis 45 ans de mettre cette RÉALITÉ sur le tapis. 
Par contre qui allait croire que les deux proxénètes présent.e.s avoueraient n'être autre chose que des esclavagistes ?
Le point d'interrogation qui subsiste concerne les propos hallucinants tenues par la porte-parole du groupe parlementaire des Verts pour les droits de la femme et maintenant présidente du conseil exécutif de l'organisation «Terre des. Femmes» Allemagne, qui a totalement pris le parti des proxénètes. Il faut savoir que c'est elle qui est à l'origine de la loi sur la légalisation (avec d'autres éluEs dont j'ai parlé ici). 
C'est quand même un comble d'être trahies et vendues sous la bannière de la "défense des femmes", non ? Mais qui pour qui roulent donc ces gens ? Car il en est de même pour Médecins du Monde" (merci à Emelire pour le lien ainsi que celui-ci que j'ai pioché chez elle). Nom mais il faut le voir pour le croire !

jeudi 28 novembre 2013

Communiqué du magazine Emma sur l'action de Femen contre le bordel Artemis

Die Femen vor dem EIngang des Großbordells "Artemis". © Marcus Golejewski/ Geisler-Fotopress
  Les Femen à l'entrée du grand bordel "Artemis". © Marcus Golejewski/ Geisler-Fotopress

Ces femmes sont enchaînées !

"Déjà à la réception, vous serez accueillie par nos gentils dames avec le sourire", promet l'Artemis de Berlin, distant d'un kilomètre à peine du palais des congrès. Mercredi soir, les clients de la prostitution n'ont pas trouvé l'acceuil tellement souriant. Vers 20.00 h. les Femen sont arrivées en voiture et ont dénudé leur poitrine. Sur leur peau étaient peints des slogans comme "Don't cum on human rights!" (N'éjacule pas sur les droits de la personne !) et "Go rape yourself!" (Viole-toi toi-même !). Elles se sont enchaînées aux ours à hauteur de femme, emblème de la capitale, devant l'entrée du soi-disant "Club naturiste".
Elles ont tenu une demi-heure jusqu'à ce que la police arrive et coupe la chaîne avec un coupe-boulons. Entre temps, a eu lieu une bataille rangée, lorsque deux employées d'Artemis ont essayé d'empêcher les cinq Femen de réaliser leur action.

Quelques clients ont fait directement demi-tour sur le parking en apercevant les Femen à l'entrée. D'autres ne se sont laissés troubler ni par les activistes ni par la police. "Ils sont quand même entrés dans le bordel" a raconté la Femen Debbie. "Cela montre où la prostitution en est arrivée dans notre société." "C'est incroyable qu'une capitale international comme Berlin démarche les gens pour un endroit dans lequel la femme est la marchandise !" Même les transports en commun font de la pub pour le bordel "wellness".
Les chauffeurs de taxi et les retraités paient un tarif réduit pour entrer dans l'autoproclamée "Oasis de bien-être", les autres paient 80 euros, peignoir, serviette, sèche-cheveux et buffet compris. En ce moment, pour Noel, il y a des après-midi avec café et gâteaux. Pas pour les 60 à 70 prostituées qui sont dans le bordel,  mais pour les 600 clients pour lesquels il y a de la place.
Il est difficile de dire si les types qui traînent sur le parking d'Artemis sont des clients ou des proxénètes raconte la Femen Theresa. En tout cas, ce ne sont pas de "pauvres diables". "Les voitures parquées là valent 80.000 euros et plus." ajoute Theresa.

La manifestation des Femen s'adressent au gouvernement qui vient juste de prendre la décision de changer la loi sur la prostitution. Mais pour les Femen, leurs intentions ne vont pas assez loin. "Cela ne nous suffit pas que seules les clients de la prostitution forcée soient punis, c'est de la poudre aux yeux", dit Theresa. "En pratique, il est quasi impossible de prouver qu'une femme est forcée de se prostituer ou non !" Les Femen, qui font parties des 90 premières signataires de l'appel d'EMMA contre la prostitution, réclament le modèle suédois pour l'Allemagne : c'est à dire pénalisation de TOUS les clients de la prostitution.

Sur Emma.de

Femen devant le plus grand bordel de Berlin (1er compte rendu de la presse allemande)



Femen contre la prostitution - Manif nue devant le plus grand bordel de Berlin

60 policiers arrêtent 5 activistes devant l'„Artemis“




Vergrößern Die Femen haben sich im Eingangsbereich vom „Artemis“ angekettet, protestieren lautstark
Les Femen se sont enchaînées devant l'entrée de l'Artemis et ont hurlé leurs slogans
Photo: Imago
  •   par NICOLE BIEWALD
Berlin – Cette manif contre la prostitution a déclenché une énorme intervention policière !
Mercredi vers 20.00 h., des témoins ont vu deux voitures s'arrêter devant le plus grand bordel de Berlin, l'„Artemis“.
Cinq femmes sont descendues. Leur poitrine nues étaient peintes de slogans (e. a. „nous pourrions être vos mères ou vos filles“, „Les politiciens violent les droits des femmes“).


Les jeunes femmes se sont enchaînées à l'entrée d'Artemis, se sont mises à crier leurs slogans, à allumer des fumigènes rouges et ont tenu au-dessus de leur tête des banderoles en tissu portant d'autres slogans.
Alarmée, la police est arrivée. D'abord avec six voitures de patrouille plus le chef de police en service. Puis les 50 autres policiers de l'unité.
Comme les femmes ne voulaient pas se désenchaîner de leur plein gré, la police est allée chercher un coupe-boulons.

„Lors de l'arrestation, les femmes ont opposé résistance“, a dit le porte-parole de la police. „Après avoir vérifié leurs papiers, on les a relâchées vers 22 heures avec interdiction de retourner sur les lieux.“
Les cinq Femen sont inculpées des infractions suivantes : infraction à la loi sur les rassemblements de personne, résistance aux forces de l'ordre, coups et blessures, dégradation de matériel, violation de domicile ainsi qu'infraction à la loi sur les explosifs.
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 PLUS D'IMAGES sur berlin.bild.de.

Article d'Emma.de sur le même sujet.

mercredi 27 novembre 2013

La vidéo que l'on ne peut pas voir à cause des enfants !

Apparemment la presse allemande s'est entendue pour taire la contestation anti-prostitution car cette vidéo ne circule actuellement que sur des sites étrangers. Cette "industrie" qui rapporte 14,5 milliards d'euros par an de bénéfice aux proxos teutons (d'après le syndicat ver.di) et pas grand chose aux prosti-tuées (roumaines) qui font un travail d'usine le plus infect et le plus inhumain qui soit, est bien défendue par les intéressés mâles blancs et leurs femelles complices, la milliardaire Badinter en tête. La parade à l'attaque des défenseurs et défenseuses des droits humains, maintenant, c'est de censurer les images SEINS NUS au nom des enfants ! (Lequels ? Ceux qui se font prosti-tués ou les autres ?) car les seins nus c'est du SEXE pour les souteneurs et souteneuses de "l'industrie de l'amour libre" ! Mais, par ailleurs, ces moralisateurs à géométrie variable nous gargarisent de leur argument fallacieux de prétendu retour de la morale !

Des gens si "libres" qui ne peuvent pas voir de seins nus en dehors des films porno et des maisons de passes ! Cela en dit long sur leur sale mentalité !

(Photos d'agence ici. On y voit les tenanciers, portiers et autres gardiens de l'abattoir sexuel berlinois avec le visage flouté. Quoi ? Ne sont-ils donc pas plus fiers de leur "profession comme les autres" ?).
Ici : la presse espagnole relaie la vidéo.

Le bordel Artemis de Berlin attaqué par les Femen (ce soir 27.11.13)

Berlin : les activistes du mouvement Femen Germany se sont enchaînées devant le bordel Artemis pour la criminalisation de la prostitution.
Femen exige que "la prédation des femmes par les hommes soit interdite et punie".

Voir vidéo de la bagarre entre les Femen, la police venue à l'aide des proxos ici (il faut entrer sur le site parce que quand il s'agit d'un bordel, c'est interdit au moins de 18 ans. L'industrie du sexe ne peut être racontée aux enfants comme les autres industries (cordonnerie, jouet, habillement, bagnole, ustensiles de cuisine, etc..) bizarre, non ?)
Sur google.ca j'ai trouvé la même vidéo sans barrière pour mineurs ici
mais impossible par contre de copier le code dans le billet.

Finalement, elle est apparue sur le site de Ruptly (très tronquée, il vaut mieux regarder la version interdite pour mineurs) mais on ne peut toujours pas copier le code.

Les antiaboliotonnistes, ces mochetéEs (n°14 de la série)

Après les affreux antiabolitionnistes I, II, III, IV, V, VI, VII, VIII, IX, X, XI, XII, XIII voilà les XIVèmes :
 
Car côté femmes, la mocheté se trouve aussi sans conteste dans le camp des anti abolitionnistes : En haut deux superbes militantes abolitionnistes (de l'organisation Femen)  :


Ci dessous : les signataires de la prout'tition de tonton Antoine : Agnès Bihl et Agnès Giard, michetonneuses amatrices, qui roulent pour les clients de la prostitution.....
photo
Les jolies filles voudraient bien que les gros pervers arrêtent de croire qu'ils sont autorisés à leur faire des propositions sous prétexte qu'elles ont 20 ans et qu'elles sont agréables à regarder. Mais pour cela, il faudrait que ne soit plus toléré la vente de femmes sur un marché qui s'appelerait le "marché du sexe".

Au contraire, du partie des proxos, les moches se font elles-mêmes du fric avec l'industrie du sexe. Elles aiment se remplir les poches en flattant les gros couillards dans le sens du poil.
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