(des bigotes, des putes et des guenons qui mangeons des bananes)
ANgrywOmeNYMOUS
mardi 9 août 2011
La plainte ne peut en aucun cas déboucher sur un non-lieu : les fameuses conversations téléphoniques sont un élément à charge dans l'affaire !
Si vous voulez avoir des informations plus étendues sur les conversations téléphoniques de la femme de chambre, ne vous fiez pas aux grands media français qui reprennent tous la même dépêche de l'AFP et ne font pas le travail que leur impose leur métier. Pour cela si vous avez la chance de lire l'anglais (américain) allez sur le site du New York Time et vous serez parfaitement édifiés
Vous trouverez en fin d'article le texte intégral du New York Time afin que vous vous fassiez vous-mêmes votre idée.
Cet article est écrit à la suite d'une entrevue de 7 ou 8 heures entre les services du procureur Vance et de la femme de chambre accompagnée de son avocat. Il a été question des conversations téléphoniques et de leur traduction dont il faut se souvenir que nos bons journaux n'avaient pas pris la précaution de noter que la fameuse phrase n'était qu'un résumé et qu'il fallait être prudent. Depuis, surtout à New York mais pas en France, on est beaucoup plus prudent sur cette phrase. Il faudra se demander pourquoi cette phrase a fuité du bureau du procureur avec tout ce que cela représente d'attaque contre la femme de chambre, sauf si elle est le reflet de la vérité, et aussi pourquoi depuis trois semaines ce même procureur refuse obstinément de fournir l'enregistrement à l'avocat de la femme de chambre. Voilà qui est réparé puisqu'ils ont pu l'entendre et donner leur version de la traduction (But after listening to the recording on Wednesday, Mr. Thompson told reporters at a news conference that Ms. Diallo’s statements had been mischaracterized.).
On apprend d'abord, ce qui était connu, qu'il y a eu plusieurs conversations - et non une seule - et que celui qui a initié les appels est cet homme en prison et non la femme de chambre, ce que j'avais supposé dans un autre article à partir de celui fort intéressant de Newsweek qui déclarait que les prisonniers ne pouvaient pas recevoir d'appel alors que la presse continuait et continue à dire que c'est la femme de chambre qui a appelé (the man she was speaking with, who initiated the calls to Ms. Diallo, : l'homme avec qui elle a parlé, qui a initié les appels à mademoiselle Diallo). Mais cela est plus calir ensuite dans l'article (“The first call that the guy in prison made to Nafi Diallo corroborates that Dominique Strauss-Kahn violently attacked her and tried to rape her,” Mr. Thompson said. : Le premier appel qu'a fait le gars en prison à Nafi Diallo corrobore le fait que DSK l'a violemment attaqué et essayé de la violer, a dit M. Thomsopn)
Tout d'abord il infirme ce qu'a annoncé le procureur c'est-à-dire la manière dont elle aurait parlé de la richesse ou du statut de DSK (He said that at no point did she raise the issue of Mr. Strauss-Kahn’s wealth or status in the way that prosecutors had described it.). Ensuite il déclare que cet homme dans une conversation aurait, lui, soulevé la possibilité de toucher de l'argent et qu'elle aurait très rapidement rejeté l'idée et que c'était l'affaire de son avocat (Rather, he said, the man she was speaking with, who initiated the calls to Ms. Diallo, remarked during one conversation that Ms. Diallo could stand to gain money from the case, but she quickly dismissed the idea and said it was a matter for her lawyer.). On voit bien ici, si cette version est la bonne, tout l'amalgame qui a été fait entre les paroles de l'un ou de l'autre, dans la chronologie des échanges. Il déclare aussi que c'est lors du deuxième appel que la femme de chambre dit que ne nombreuses personnes l'ont appelée de France et lui ont dit que DSK était riche et puissant. (“The guy in jail called back several hours later, expressing concern, ‘Are you O.K.,’ and she says she is,” Mr. Thompson said. “During the second conversation, she said, ‘People from France keep calling me and saying he’s rich and powerful.’ ” : « le gars en prison l'a rappelée quelques heures plus tard, exprimant son inquiétude " Es-tu OK ? " elle dit qu'elle l'est » a dit M. Thompson. « Pendant la deuxième conversation, elle a dit " Des personnes de France m'ont appelée et m'ont dit qu'il était riche et puissant " »). C'est alors qu'elle déclare qu'elle est à Manhattan, car l'homme lui demande si elle est en sécurité, qu'un avocat est venu la voir et qu'elle sait ce qu'elle fait, cet avocat n'étant pas Thompson (“She told him she was in Manhattan, that a lawyer was coming to see her — it was not me,” Mr. Thompson said. “She said, ‘Don’t worry, I know what I’m doing.’ « Elle lui dit qu'elle est à Manhattan, qu'un avocat va venir la voir * ce n'est pas moi, a dit M. Thompson. « Elle lui a dit ," ne t'inquiète pas, je sais ce que je fais " »). On voit bien que toutes les phrases ou parties de phrase prononcées le sont dans des temps et des contextes différents, bien précis et que selon cette version de l'avocat tout est parfaitement à l'opposé de ce qu'une unique phrase résumant le tout faisait croire. Différent à ce point qu'il affirme qu'au contraire elle a repoussé l'idée de cet homme qui revenait à la charge plusieurs fois avec la possibilité de toucher de l'argent de DSK. On imagine bien, si ces propos sont ceux de ces conversations, que c'est cet homme qui voulait profiter après coup de la situation - il a tout de suite flairé la bonne affaire - comme il a profité de la femme de chambre et de cette autre femme dont Newsweek a parlé, cette femme avec six enfants qui ignorait elle aussi qu'il était trafiquant, qui croyait, elle aussi, qu'il avait été arrêté pour sa présence illégale sur le territoire américain lui ayant dit que c'était à cause de sa femme qu'il se trouvait dans cette situation. En tout cas, cette entrevue avec cette maitresse aux six enfants nous démontrant de façn troublante la similitude de leur situation respective avec la femme de chambre : se faire abuser par le même homme, croire toutes les deux qu'il est prison à cause de son illégalité sur le territoire américain, l'aspect religieux, la femme aux six enfants le disant très croyant etc. , ce qu'a raconté la femme de chambre, se tient. (At some point, the man told Ms. Diallo that by moving forward with the case, “you’ll get a lot of money,” Mr. Thompson said. But he insisted that Ms. Diallo made it clear that was not her intention./“She said, ‘Stop, stop.’ He’s going on and on on the phone about it, she didn’t want to deal with that. She said, ‘Please stop. Wait, wait. The lawyer will get it.’ Meaning, the lawyer would deal with it.” A un certain point l'homme a dit à mademoiselle Diallo en continuant avec cette affaire que " tu pourras avoir un paquet d'argent, » a dit M. Thompson. Mais il a insisté que mademoiselle Diallo a démontré clairement que ce n'était pas son intention. / « Ella dit "Stop, stop " Il a continué encore et encore au téléphone à ce propos, elle ne voulait pas s'en occuper. Elle a dit " S'il te plaît stop. Attends, attends ? L'avocat va l'obtenir. " voulant dire, l'avocat s'en occupera. »)
Il y a aussi ce passage essentiel qui crédibiliserait totalement ses déclarations à la justice. L'avocat dit que lors de leurs premiers échanges téléphoniques elle décrit de façon concordante avec ses autres déclarations l'agression qu'elle a subie. Elle déclare à l'homme en prison qu'elle ne sait pas qui il est, que comme il n'a pu lui retirer ses vêtements il lui a mis le sexe dans la bouche. Qu'il l'a touchée. Ensuite elle dit qu'elle a été amenée à l'hôpital et que son agresseur a été arrêté. C'est évidement primordial pour deux raisons essentielles. La première c'est que c'est cohérent avec le reste, la seconde c'est que l'on ne voit pas quelles raisons la pousseraient à mentir à celui qu'elle prenait pour son ami et surtout en ne sachant pas que les conversations étaient enregistrées. (Of even greater importance, Mr. Thompson said, during the first of the calls, her description of the encounter with Mr. Strauss-Kahn was consistent with what she told investigators a day earlier. In sexual-assault cases, people who hear an early account of an attack are called “outcry witnesses,” and are often used to buttress the credibility of a person making an accusation./“She told the guy that someone tried to rape her at her job,” Mr. Thompson said in an interview after his news conference. “She said : ‘I didn’t know who he was. We fought each other. Because he wasn’t able to take off my clothes, he put his penis in my mouth. He touched me. They took me to the hospital, and they arrested him.’ ” : D'une importance encore plus grande : M. Thompson a déclaré, lors du premier des appels, que sa description de la rencontre avec M. Strauss-Kahn était conforme à ce qu'elle avait dit aux enquêteurs une journée plus tôt. En cas d'agressions sexuelles, les gens qui entendent au début le récit d'une attaque sont appelés « témoins de cris primaux », et sont souvent utilisés pour étayer la crédibilité d'une personne lançant une accusation./"Elle dit au gars que quelqu'un a essayé de la violer à son travail », M. Thompson a déclaré dans une interview après sa nouvelle conférence. » Elle a dit : « Je ne savais pas qui il était. Nous nous sommes battus. Parce qu'il n'était pas en mesure d'enlever mes vêtements, il a mis son pénis dans ma bouche. Il m'a touchée. Ils m'ont emmenée à l'hôpital, et ils l'ont arrêté. ")
Nous voyons bien que si ce que rapporte l'avocat de la femme de chambre est bien la traduction de ces conversations, nous sommes dans un tout autre cas. Ce qu'il nous dit est bien plus complet que le résumé par une seule phrase qui a fuité. La chronologie aussi est essentielle. Et donc si l'argument voulait que ces conversations étaient d'une importance capitale quand ils voulaient démontrer que la femme de chambre voulait profiter de l'affaire (ce qui en soi déjà n'était pas du tout contradictoire avec une agression) et que cela mettait en doute sa crédibilité, par effet miroir, si ces conversations sont celles exposées par cet avocat, elle demeurent capitales mais cette fois-ci dans l'autre sens donnant un poids considérable aux accusations de la femme de chambre. C'est sans doute la déclaration publique de la femme de chambre qui a poussé le procureur à l'interroger. Avant il n'y avait que les versions fuitées et très négatives. Maintenant il a été obligé de la recevoir et il sera confronté à une autre version riche et cohérente connue du public. Evidemment en France on fait profil bas, très bas. On utilise juste une dépêche AFP minimisant toutes ces paroles.
Il y a un argument que l'on voit fleurir un peu partout. Comment une femme telle que celle-ci et son mètre soixante dix huit a-t-elle pu se laisser faire par un homme de 62 ans ? Tout d'abord elle a tenté de résister sans aller trop loin ensuite ces doctes personnes ne regardent pas beaucoup la vie de tous les jours et ce qu'implique un rapport hiérarchique étroit et puissant. Il y a le client qui est dans une suite de grand luxe et il y a l'employée. Ils n'ont aussi assisté à aucune scène de leur vie où un plus petit et plus maigre met une tarte à un gros costaud sans que celui ne réagisse. S'il y a un rapport de hiérarchie fort ou d'admiration ou de sentiment de faute méritée ou de peur, il est évident que le plus fort recevra sa tarte sans répliquer. Juste un exemple, un sergent petit et sec assez violent donne un coup à un soldat plus fort que lui, imagine-t-on, si en plus cela s'est passé dans un lieu à l'abris de tout regard - c'est-à-dire que ce sera parole contre parole - que le seconde classe va lui mettre une rousse ? dans 90 % des cas il se la fermera car bien sûr il y aura toujours une partie qui ne se laissera pas faire, mais elle est minoritaire. Tout le monde sait ça, tout le monde le comprend. Seuls ceux de mauvaise foi usent de cet argument stupide ou plutôt primaire et brut de décoffrage. Bien évidemment il y a entre cette femme de chambre et DSK un mur infranchissable entre le client tout puissant et l'immigrée qui joue sa place. Elle en est parfaitement consciente et lui aussi sans doute. Elle peut essayer de s'en sortir en le suppliant, en le repoussant, en tournant la tête, en se débattant, mais avec la peur au ventre, jamais elle ne peut lui taper dessus comme une sourde. D'après ce qu'elle décrit - si c'est la vérité - elle est à la limite du possible pour elle dans l'état de conditionnement social et professionnel où elle se trouve.
De ce compte rendu par l'avocat de la femme de chambre, restent deux questions : Pourquoi ces fuites parcellaires et pourquoi l'avocat de la défense n'a-t-il pas eu les enregistrements afin de les faire traduire ?"
Cet article se trouve sur le site d'agoravox
La plainte au civil
Nafissatou Diallo porte plainte au civil. Depuis le début de cette affaire l'erreur de DSK est d'avoir plaidé non-coupable alors que toutes les preuves étaient contre lui. Et également d'avoir choisi une stratégie de diffamation de la victime. Même si elle a impressionné les plus naifs, et que la presse francaise appuie cette stratégie, DSK est très mal parti pour s'en sortir . D'abord parce que les preuvres sont apparemment indiscutables et parce que les gens croient à sa culpabilité malgré l'énergie que déploie le monde politico-médiatique pour manipuler l'opinion.
Pourquoi Nafissatou Diallo doit-elle porter plainte au civil ?
Extrait d'un billet du blog "Cent papiers" :
"Une chose semble désormais claire, la présumée victime, Nafissatou Diallo, a été l’objet d’une honteuse campagne de presse destinée à la discréditer en n’hésitant pas, pour faire bon poids, à faire état d’éléments diffamatoires (accusations de prostitution ou de trafic de drogue). Cette redoutable contre-offensive, basée sur de douteux éléments ayant opportunément fuité des bureaux du procureur Cyrus Vance, a été développée sur deux axes : d’une part, sur les mensonges, bien réels mais somme toute bénins, proférés par Mme Diallo en vue d’obtenir son visa d’entrée aux États-Unis ; d’autre part, sur une citation mal traduite, sortie de son contexte, et construite de manière sciemment manipulatrice à partir de plusieurs communications reçues d’un compatriote incarcéré.
Aujourd’hui, toute cette contre-offensive s’effondre peu à peu. Non seulement les conversations téléphoniques de Nafissatou Diallo ne contredisent pas sa version initiale de l’agression, mais au contraire la renforcent par la grande similitude des récits. Ce constat, ajouté aux témoignages de ses collègues du Sofitel, aux informations données par sa carte magnétique professionnelle, et aux expertises des médecins, alimente un ensemble de charges tel qu’il devrait, en toute logique et dans un souci de bonne justice, conduire le procureur Cyrus Vance à renvoyer Dominique Strauss-Kahn devant un jury dans le cadre d’un procès pénal.
Cyrus Vance et l’ambition politique
Rien n’est pourtant moins sûr. Car si le procès peut être gagné par l’accusation, il peut également être perdu sur le doute d’un seul des douze jurés, l’unanimité étant requise pour un verdict de culpabilité aux États-Unis. D’où les tentatives de M. Vance de transiger avec DSK et ses avocats sur la base d’un abandon des charges les plus graves afin d’amener la défense du présumé agresseur à un plaider-coupable nettement moins lourdement sanctionné que les 75 ans encourus lors d’un procès au pénal en regard des chefs d’accusation. Un plaider-coupable surtout synonyme pour le district attorney d’une victoire, certes moins éclatante aux yeux des new-yorkais, mais non pénalisante en termes d’image dans l’optique des élections de 2012.
Car tout l’enjeu est là : dans ce scrutin de novembre 2012 au cours duquel Cyrus Vance se présentera à sa propre succession. En attendant mieux ! Car, de la même manière que son propre père à mené une carrière politique l’ayant conduit à la Maison Blanche dans l’entourage du président Jimmy Carter, le procureur Cyrus Vance Jr entend lui aussi faire carrière. Et, pourquoi pas ? suivre l’exemple de Rudolph Giuliani, devenu maire de New York – et même candidat à l’investiture républicaine pour la présidentielle de 2008 – après avoir gagné ses galons au poste de… procureur.
Manque de chance pour M. Vance, en l’état actuel des choses, DSK et ses avocats continuent de refuser le plaider-coupable. Pour une raison simple : la crédibilité de Nafissatou Diallo ayant été entachée au point, croient-ils, de rendre l’issue d’un procès au pénal très incertain pour Cyrus Vance, ils attendent purement et simplement que ce dernier, par peur de la défaite, délivre une ordonnance de non-lieu à l’encontre de Dominique Strauss-Kahn.
Moralité (si l’on peut dire) : ce qui compte avant toute chose pour un magistrat américain élu n’est pas que la justice soit rendue, mais que ses propres chances de réélection ne soient pas compromises. D’où la tentation pour Cyrus Vance de choisir la voie la moins périlleuse pour lui : celle de l’évitement. Et tant pis pour les justiciables qui croient encore qu’un magistrat élu a pour souci premier de servir la justice. Peut-être comprendront-ils un jour que c’est avant tout ses propres intérêts que sert un tel magistrat !"
lundi 8 août 2011
FRANCE SOIR A PERDU LA MÉMOIRE
samedi 6 août 2011
Le queutard enchaîné
D'ailleurs, il faut même être carrément vicieuse ou pas assez, justement, pour penser autrement.
J'aime bien les journaux sans pub et satiriques en général et le Canard enchaîné en particulier, qui est un pilier du journalisme indépendant français. La preuve (que je l'aime) : je l'achète chaque semaine, sans quoi je ne pourrais y découvrir au fil des mois depuis le 14 mai 2011 ce qu'il écrit à propos du sujet qui nous occupe et connaître sa perception des femmes, du viol, du sexe et des affaires de sexisme.
Car sur ces chapitres, il reste affligeant de beaufisme et cela ne va pas en s'arrangeant depuis que l'affaire DSK fait de (grosses) vagues dans le paysage médiatique. C'est même de pire en pire.
Il s'est bien un peu indigné, certes, des "troussage de domestique" et autres "il n'y a pas mort d'homme" que nous a pondu le monde médiatico-politique quand Superman qui devait sauver la France a été vu menotté sur les écrans. "Cachez ces menottes que je ne saurais voir !" ont crié les Tartuffes de la télé UMPiste tout en se passant les images en boucle : tout le monde s'y mettait.
Il a semblé aux mâles dominants du moins, que toute cette histoire aurait du se résumer à un duel PS/UMP bien marrant, surtout qu'il y aurait eu du sexe dans l'affaire (le sexe ça fait français) et au cours duquel le PS aurait pris un coup dans les gencives qu'il n'aurait pas prévu. Voilà tout. Mais les féministes s'en mêlent. Au secours ! Ces castratrices, n'ayons pas peur des mots, qui ne possèdent pas un gramme d'humour, qui ont toujours quelque chose à récriminer prétendent maintenant récupérer l'affaire à leur compte et remettre en question une culture franchouillarde que nous envie le monde entier à commencer par Polanski, d'ailleurs il est venu s'installer directement en France pour en profiter, c'est dire le succès international de la chose. Malheureusement lire les termes "féministes délirantes" sous la plume du Canard donne grave l'impression qu'il ne souhaite peut-être pas plus que la majorité des gens entendre le terme "troussage de domestique" , mais il ne veut pas non plus qu'on l'empêche de le penser. Le dire devant des millions de téléspectateurs, c'est mal, le pouffer au fond d'un bistro, c'est bien. Et pis c'est tout.
Or pour nous ce n'est pas tout, naturellement. Pour nous le présumé innocent DSK n'a présumément troussé personne, il a présumément VIOLÉ quelqu'une.
Lorsque l'accusation d'omerta sur les comportements sexuels délictueux voire criminels est sortie, le Canard s'est empressé d'écrire que l'information s'arrêtait pour lui devant la chambre à coucher pou se justifier de n'avoir rien dit du comportement inadmissible de DSK envers les femmes. Il n'a pas expliqué que les crimes sexuels sont trop difficiles à prouver et qu'il risquait le procès en diffamation, non il a sciemment insinué que le viol, c'est du sexe et rien d'autre. Et quand il y a sexe il n'y a pas crime. Donc le Canard se tient à distance des chambres à coucher. Terminus, tout le monde descend. Coucher = coucherie, coucherie = intimité, intimité = tabou. Or si un crime présumé a pu avoir lieu dans la chambre 2086 c'est précisemment parce qu'il n'y avait personne pour protéger une femme de chambre venue là pourquoi ? Pour faire le ménage (mais seulement "présumément" d'après la défense).
Alors que fait le Canard qui se drape dans sa discrétion de journal pétri de bonnes manières, il se tait sur l'affaire DSK, c'est une histoire de sexe. Cependant, oh surprise, dans son dernier numéro
une affaire de "sexe" est consignée dans ses lignes. Car mon cher journal satirique a trouvé important de publier en ces temps d'accusation de viol et un peu avant un procès sur lequel le monde entier à les yeux rivés à l'avance, le cas de monsieur Vamara Kanagaté (le nom est en toutes lettres parce que Mr V.K. cela aurait peut-être fait un peu arnaque et Mr Pierre Dupont, trop bateau) accusé injustement, d'après l'article, de viol. Le Canard ne parle pas de "sexe" mais a une histoire de fausse accusation en viol à donner en pâture à ses lecteurs/trices pour leur édification. Ce n'est pas la même chose ! Mis à part le fait qu'une accusatrice peut aussi revenir sur son accusation parce qu'elle a pitié de son persécuteur en voyant que la justice dépasse les bornes et y mêle une bonne dose de racisme, sans pour autant que l'accusé soit véritablement innocent, mais ce paramètre n'est pas évoqué, on s'en doute, on apprend qu'un homme quelque part a subi une accusation de faux-viol et que la jeune fille ayant eu des remords lorsque l'homme en question se serait retrouvé en prison puis à la rue et finalement si mal qu'il en est mort, aurait, au final, déclaré avoir menti. Quel parallèle saisissant ! Tout le portrait de DSK, pauvre, sans papier et bête noire de la justice francaise, lui aussi. On va découvrir pareillement tôt ou tard l'innocence de DSK mais il sera trop tard, peut-être sera t-il mort entre temps, ce sont des choses qui arrivent en vrai, mesdames et messieurs, le Canard peut donné un nom.
Le titre "L'erreur est inhumaine !" puisque ce monsieur est mort doit nous faire comprendre qu'un innocent accusé à tort paie toujours trop cher. Mais pourquoi choisir une affaire de viol à 15 jours de la comparution de DSK ? De faux-viol surtout ? Un pur hasard, bien sûr, seul les esprits mal tournés penseront le contraire. L'article est un chef-d'oeuvre d'impartialité : nulle précision sur la relation qu'entretenait le prétendu violeur avec sa prétendue accusatrice. Pas un mot du tout là-dessus. On ne saura pas si c'était une parfaite inconnue pour lui ou une petite amie de longue date. Nulle précision sur les circonstances de cette accusation, non plus, ce n'est pas le sujet, on vous dit. II est essentiellement question et du début à la fin de l'épouvantable calvaire de cet homme à partir du moment où la justice le condamna pour viol. Il n'est pas question de racisme. Il est question d'erreur qui s'avère inhumaine.
Mais que peut bien vouloir dire le Canard avec cet article ? Qu'un innocent a été accusé et condamné pour viol ? Mais cher Canard enchaîné, toi qui trouve que le viol est une affaire "privée", je m'étonne de voir cet article dans tes lignes ! J'espère dans l'avenir voir beaucoup d'articles concernant des accusations de viol et les procès qui ont été menés à ce sujet ! Je fais confiance en ton sens affiché de la justice pour nous parler des vraies violées et des acquittement au bénéfice du doute, des plaintes non retenues, des femmes qui se terrent, des femmes assassinées, et cetera... Tu n'en parles pas ? Ce n'est pas assez extraordinaire ? C'est vrai. C'est même quotidien. Dommage pourtant de ne pas le mettre en bémol à la fin de ton article pour ne pas donner une impression désastreuse de parti pris. Cela donne l'impression assez désagréable que tu veux amener tes lecteurs et lectrices à penser de la manière qui t'intéresse dans un contexte particulièrement brûlant. Un petit coup de pouce à DSK qui peut à peine se payer un avocat ?
En tout cas, on trouve dans le même numéro, ce charmant dessin qui signale explicitement à tous que les contempteurs/trices de DSK sont des mémères en uniforme de l'Armée du Salut à l'air mauvais, les yeux en boules de loto, l'air pincé et le menton proéminent qui ne veulent pas entendre parler de sexe tandis que les autres journaux s'en délectent, et ne parlent que de l'affaire DSK (ou de sexe c'est synonyme), sous-entendu : contrairement au Canard, pardon je veux dire à la Colombe enchaînée qui, elle, s'arrêtent TOUJOURS devant les portes des chambres à coucher numéro 2086.
Et donneur de leçons à la presse avec ça !
Tiens, il me rappelle Marianne je ne sais pas pourquoi...
Ah ! Au fait : le viol, l'une des multiples formes du sexisme, n'a rien de PRIVÉ. C'est un "Hate Crime", un crime de haine gynéphobe au même titre que les crimes racistes et antisémites. La Colombe enchaîné pourrait à l'occasion le souffler à l'oreille de ce bon (trop?) vieux Canard enchaîné : évoluer n'est pas s'émasculer.
Texte : Euterpe
mardi 2 août 2011
Elisabeth Badinter nous refait le coup de la chasse aux sorcières
Nombre de sorcières ont été les dernières chamanes qui transmettaient un savoir issu de cultures pré-chrétiennes. Il fallait s'en défaire pour asseoir le pouvoir de Rome. Ici, il faut se défaire des penseuses qui s'inscrivent dans l'histoire du féminisme international pour instaurer un féminisme compatible avec la ploutocratie en place en France et représentée, entre autres, par Madame Badinter.
La presse de Jean-Francois Kahn ne va pas nommer cela "chasse aux sorcières" bien évidemment. Elle choisit un terme éminemment plus poétique : "féminisme à contre-courant", un euphémisme qui malgré ses allures de grande rebelle échevelée portant drapeau telle la Liberté guidant le peuple de Delacroix, n'en signifie pas moins très prosaïquement : "antiféminisme".
Tout mouvement qui est pris à contre-sens vous amène vers une impasse. Si vous remontez une rivière vous allez échouer dans un ruisseau puis un filet d'eau qui dégringole d'un rocher, puis un trou, puis plus rien. Il n'y a qu'une direction dans un mouvement : d'amont en aval, de la source à la mer, de l'enfance à l'âge adulte, de la graine à la plante finie, du commencement à l'accomplissement, etc...Que veut madame Badinter ? Revenir en arrière ? Revenir au moment où les femmes trouvaient que DSK était un "séducteur" ? Ben non, c'est fini madame Badinter, DSK, présumé innocent est aussi présumé coupable, du coup. Quand sa (ses) victime(s) est(sont) présumée(s) menteuse(s), folles, vénales, prostituées, nymphomanes, nous les sorcières féministes nous le présumons violent, pervers, sadique, malade. Que cela vous plaise ou non.
La manière est obscène, dites-vous ? Plus obscène qu'un homme nu, le sexe turgescent, qui empoigne une femme de chambre pour lui rentrer la chose dans la gorge par la force ? Ou moins obscène ? Il faudrait établir ici une échelle de l'obscénité pour y voir clair.
La question que pose Marianne, le journal du troussage de domestique, c'est : faut-il (être pauvre) avoir souffert pour être féministe ? Ah ! L'excellente question qui va rallier les amateurs de sarcasmes ! Car elle insinue à peine qu'une féministe est une victime en mal de vengeance, ce vieux cliché de derrière les fagots que nous connaissons bien. Alors à cette question nous répondons : non, bien sûr, Marianne-troussage-de-domestique qu'il ne faut pas (être pauvre) avoir souffert pour être féministe sans quoi il y aurait beaucoup de monde qui se rallierait immédiatement à la cause féministe ! Par contre la condition indispensable à l'accès au féminisme, ce qu'il faut sans conteste être, monsieur Marianne, sans quoi il n'y a pas de féminisme, c'est sensible à l'injustice. Or permettez-moi de douter que quelqu'une qui dort sur des millions pendant qu'au bas de son immeuble, une pauvre allongée sous le porche dans un sac de couchage crasseux cherche à réprimer sa faim et la sensation de dureté de la pierre sous elle, soit sensible à l'injustice.
Honteuses et obscènes, les féministes ? Les féministes n'ont pas honte et ne se sentent pas obscènes et elles n'ont pas de quoi, n'en déplaise à madame Badinter.
Si le sens de la justice de Madame Badinter n'est guère criant, elle possède par contre un grand sens, non pas du contre-courant, mais de la volte, de la contre-volte et du renversement tous azimuts : le pépère pervers n'est pas obscène mais ce sont les féministes qui le sont, la parité ne met pas fin à la discrimination sexiste, elle discrime les hommes. Dans la première formule cela revient à dire que "c'est celui qui le dit qui l'est" et on se sent un peu revenu à l'école maternelle mais, normal, quand on prend les choses à contre-courant, dans la seconde formule, on ne comprend pas, car en mathématique 1 femme + 1 homme = 1 femme et 1 homme et pour madame Badinter, 1 femme + 1 homme = 2 femmes + 0 homme.
Toute personne qui ne serait pas 56e fortune de France + l'épouse de celui qui a aboli la peine de mort en France et énoncerait une telle proposition passerait au mieux pour illogique, mais en France, le nom que vous portez, l'argent que vous possédez et votre domaine d'influence comptent plus que tout. Comme le roi qui peut se permettre de se promener nu (y compris devant les femmes de chambre), les philosophes multimillionnaires, épouse de monsieur, peuvent se permettre de dire n'importe quoi et de le faire largement diffuser. En résumé, si je m'appelle BADINTER, je peux dire n'importe quelle énormité, cela passera pour de la philosophie et mes énormités seront citées dans les dissertations scolaires.
Madame Badinter s'est fait une réputation de féministe en combattant l'allaitement pour des raisons que de méchantes langues, sans doute, verront associées à ce qui permet une augmentation annuelle substantielle de sa fortune, à savoir le chiffre d'affaires du groupe Publicis dont E. Badinter est l'héritière et désormais la principale actionnaire. Raison pour laquelle elle ne dénonce pas non plus les publicités dégradant l'image de la femme. Il ne s'agirait pas de cracher dans la soupe.
24% des Français dit la presse, confient avoir modifié leur façon de penser après avoir pris connaissance des positions de Madame Badinter. Ce qui fairait d'elle l'intellectuelle la plus influente du pays devant Jacques Attali et Luc Ferry.
Damned ! C'est la décadence dans le monde de la philosophie. Un coup de baguette magique d'hypermédiatisation et déjà le quart de la population anônne vos phrases !
Pas besoin d'en faire plus. On est loin des philosophes qui défendaient les faibles, comme Montaigne en protégeant sa fille d'alliance, Marie de Gournay, qui passe pour être la première féministe de France après Christine de Pizan, ni ceux qui défendaient les victimes de violence et d'injustice comme Montesquieu en dénoncant l'esclavagisme, ni ceux qui défendaient les victimes des méthodes carcérales tortionnaires comme Sartre se rendant à la prison de Stammheim, ni ceux qui défendaient les victimes de l'avortement clandestin comme Beauvoir signant des manifestes féministes dans la rue, ni ceux qui défendaient la cause ouvrière dans les pays de l'est comme Foucault et Bourdieu engagés auprès de Solidarnosc, les philosophes du 21e siècle sont sur leur quant-à-soi, ils/elles n'en ont rien à faire des autres, du haut de leur salon ils/elles nous font la morale avec des airs doctes. Nous parlent comme à des petits enfants. Jouent les prêtres derrière la grille du confessionnal. Se planquent derrière des micros de studio télé, cela laisse de la distance. Car ces gens-là ne se mélangent pas à la populace (sauf la plus lointaine possible comme BHL à Benghazi). Pas question pour elleux de se salir le regard en passant devant des citoyen.ne.s jeté.e.s à la rue par les spéculations des multinationales qui les nourrissent et les logent, elleux, somptueusement.
Honteuses et obscènes les féministes ? Elles n'ont pas peur de se promener dehors, dans le monde réel, elles ; d'entrer en contact direct avec la violence de la rue, elles !
Mais nos philosophes modernes ne sont pas aussi bêtes que leurs prédecesseur.esse.s qui étaient naivement désintéressé.e.s. Elleux s'occupent de leur gros confort, entretiennent leurs aises, vivent luxueusement, JOUISSENT (très important).
J'ai déjà reproché à certaines prétendues féministes qui la prennent pour leur érégie, et ce n'est pas un hasard, de pratiquer un féminisme égoïste qui n'intéresserait qu'elles-mêmes. Exemple : une femme est féministe lorsqu'elle s'apercoit qu'à travail égal son salaire est inférieur à celui de son collègue masculin et s'engage dans une lutte féministe qui ne tourne bizarrement pas beaucoup autour d'autres thèmes. Sur les autres sujets de lutte, elle reste éminemment conventionnelle voire machiste puisqu'ils ne la concernent pas directement. C'est ce que l'on pourrait appeler "le féminisme à la carte" ou "féminisme opportuniste" mais je préfère l'appeler "féministe égoïste". A moins que l'on cesse tout de bon de l'appeler "féminisme".
Elisabeth Badinter va plus loin que l'égoïste citée plus haut. Sous couvert de féminisme, elle ne cesse de taper sur les féministes.
Alors voilà Elisabeth Badinter, la multimillionnaire qui ne sait pas quoi faire sur son tas de millions mais que la pauvreté en France ne dérange pas le moins du monde, de retour au front pour nous fait croire qu'elle s'intéresse à la cause des femmes et partie en guerre avec son ami Finkielkraut contre celleux qui veulent voir en l'affaire DSK un symbole.
DSK EST un symbole, madame Badinter, et c'est lui-même semble t-il qui l'a voulu. Il n'est pas loin d'être à lui tout seul le symbole de toutes les misères infligées à la planète. Ne serait-ce que le symbole de ces richistes (partisan de la concurrence pour l'accumulation des richesses à titre individuel) comme vous, et comme je les appelle, qui veulent dévorer à eux tout seul les ressources de notre Terre parce qu'ils croient que tout leur est du. C'est tellement vrai que NKM vous reproche de jeter l'anathème sur l'écologie.
Mais voilà, avec le richisme, on favorise l'émergeance du brochet qui dévore tout le marais.
Dans un monde inégalitaire envers les femmes émerge tôt ou tard un monstrueux prédateur tel que DSK. Monstrueux non seulement par sa violence mais parce que très riche et très protégé. Sous couvert de liberté sexuelle, de diktat de la jouissance, d'égotisme, de glorification de la ludicité, et tout ce que prône la publicité fabriquée chez Publicis pour faire de nous des bêtes à consommer, cet archétype de l'abuseur endommage des femmes en toute impunité et avec la protection de gens à sa solde (ses communicants) + la complicité de ses amis politiciens, journalistes, "philosophes" et que sais-je. Cela fait beaucoup d'abus.
DSK : cette sorte de machine infernale à dévorer de la femme, frankensteinienne, a été créé de toutes pièces par un petit groupe dont madame Badinter fait partie intégrante.
Mais cela n'empêche pas madame Badinter à l'instar des Finkielkraut, BHL, Ferry and Co de nous mitoner sa petite "philosophie" de salon à l'usage des pauvres qui doivent le respect aux riches. Avec la même arrogance que l'on prêta à Marie-Antoinette lorsque le peuple réclamait du pain. Bien sûr que nous n'allons pas voir Madame Badinter, la "féministe" amie d'une autre multimillionnaire, Anne Sinclair, prendre position pour Nafissatou Diallo, la guinéenne émigrée analphabète et musulmane ! Elle est femme, certes, mais femme de chambre. Donc pauvre. Et Madame Badinter défend les femmes (et les hommes) riches.
À commencer par elle.même.
Ah ! Autre chose : Le viol, l'une des multiples formes du sexisme, n'a rien de PRIVÉ. C'est un "Hate Crime", un crime de haine gynéphobe au même titre que les crimes racistes et antisémites.
Or ce que veut la meute qui vocifère du haut de son salon et assise sur son tas d'or c'est que l'on fasse revenir le viol dans le domaine privé pour qu'il ne soit plus dénoncer comme un Hate Crime, un crime de haine, cela ferait et fait déjà remonter trop d'abus à la surface.
Pourquoi DSK est-il menacé de peines aussi lourdes aux USA ? Parce que le crime de discrimination sexiste y est reconnu. La France, elle, ne veut pas en entendre parler. Donc il faut se taire. Et si 24% de gogos l'écoutent, alors Madame Elisabeth Badinter, la philosophe, femme de l'abolitionniste du siècle (dernier) s'avance sur le devant de la scène et sans un soupcon de honte sans la moindre sensation d'obscénité, l'explique aux francais.e.s. Quoi ? Qu'ils/elles doivent se taire.
Texte d'Euterpe
lundi 1 août 2011
Une "maîtresse" ou du "sauté de veau"* ?

Ce que Marie-Victorine M’Bissa (alias Marie-Victorine M.) prétendue "maîtresse" de Strauss-Kahn, a oublié de dire 01/08/2011
Elle est Sarcelloise et a fait ses études au lycée Jean-Jacques Rousseau où des condisciples se souviennent fort bien d’elle à l’époque où elle portait des lunettes. Tout Sarcelles, apparemment, est au courant de sa relation avec Strauss-Kahn qui s’est terminée par une tentative de suicide. Pourquoi ? A l’intéressée de nous l’expliquer.
Marie-Victorine n’a pas dit non plus que son père, chimiste né en 1943 à Kouomi (Congo-Brazzaville) dirigeant d’une entreprise d’importation de légumes africains, mais aussi, selon certains, propriétaire d’un bar-dancing, après avoir été socialiste, s’est retrouvé en 2008 en 41e position sur la liste municipale de l’UMP menée par Patrick Galmet contre François Pupponi.
Sur cette liste, figurait Mohamed Fofana, également transfuge du PS, le même qui prétendait à qui voulait l’entendre, il y a quatre ans, qu’il serait intervenu, pour le compte de Dominique Strauss-Kahn, afin d’« arranger » l’affaire glauque d’une jeune fille d’origine africaine qui aurait eu une relation sexuelle avec l’ex-futur président de la République française, aurait été enceinte, aurait tenté de se suicider et aurait finalement été exfiltrée, avec l’ «aide» de ceux que ça pouvait déranger.
Une romance pas très romantique finalement qui ressemble beaucoup, mutatis mutandis, à la bizarre confession de « Marie-Victorine M. »
Autre fait troublant : Mohamed Fofana, que Marie-Victorine a oublié de mentionner, alors que c’est lui qui se vantait d’avoir joué les « bons offices » pour conclure cette histoire assez scabreuse, était en 2008 colistier d’André M’Bissa.
Plus troublant encore, Fofana refuse à présent de s’expliquer sur cette affaire, au motif qu’ « on » lui aurait trouvé un travail de gardien d’immeuble à Saint-Denis et qu’il vivrait tranquille à Villers-le-Bel, après avoir perdu la mémoire (sans doute flashé par « Mister K » comme dans le film Men in Black).
On attend avec impatience que François Pupponi, officiellement injoignable pour cause de vacances (dans sa luxueuse propriété corse) confirme ou infirme sa présence à l’hôpital de Gonesse, sur la demande de DSK, au chevet de Marie-Victorine M’Bissa, après la tentative de suicide de cette dernière (c’est elle qui donne cette version dans son interview à L’Illustré). A moins qu’il ait été flashé par « Mister K », lui aussi.
On aimerait, en outre, que les habitants de Sarcelles retrouvent un peu la mémoire et la parole après toutes ces années d’opacité, de mensonges, de terrorisme et d’omerta.
Et puis, cerise sur le gâteau, si certains journalistes français qui ont pignon sur rue se remettaient un peu à travailler, au lieu de partir en vacances ou d’inventer des comités de soutien bidon et manipulés par les compagnons de DSK pour tenter d’occulter celui qui, créé dès le lendemain des événements, est généralement passé sous silence et banni de certains médias. Mais finalement, il fait son petit travail, comme on voit. Au fait, on salue l’arrivée dans ce comité de la maman de Tristane, Anne Mansouret. Là preuve qu'on n'est pas des "communautaristes".
Par Claude Ribbe
www.claude-ribbe.com
Une "femme de chambre" nommée Marie-Victorine
Lu sur Agoravox

S'il existe un cours de manipulation de l'information, alors il faut y inclure d'urgence un article du Nouvel Obs, celui concernant l'entretien donné par une ancienne maîtresse de DSK au journal suisse l'Illustré. En fait ces journalistes n'en sont plus, ils reprennent des articles écrit par l'AFP ou Reuters sans retourner à la source, sans vérifier s'il y a concordance entre ce qui est écrit et cette source justement. Il est auss évident qu'il est plus facile pour des communicants d'orienter quelques journalistes au sein de l'AFP dont les articles seront diffusés auprès de tous ces fainéants et ainsi l'information sera manipulée à grande échelle que d'agir sur tous les journalistes de tous les journaux. Je vais vous prouver tout cela.
Le NouvelObs dans son nouveau combat pour détruire la femme de chambre titre son article : DSK. Une proche dénonce les questions brutales de Thompson,
alors que celui de l'Illustré est : « DSK EST UN HOMME PHYSIQUE »
Le NouvelObs attaque bille en tête l'avocat de la femme de chambre quand l'Illustré parle du caractère physique de DSK. C'est pratiquement diamétralement opposé. Mais cela va beaucoup plus loin. En fait dans un entretien très très long, l'ancienne maîtresse de DSK parle juste un peu de Thompson (sans doute plus dans le journal papier publié car là c'est très anodin) : Kenneth Thompson, l’avocat de Nafissatou Diallo, vous a-t-il contactée ?
Oui, nous nous sommes parlé au téléphone… (Elle sort son téléphone portable.) C’était le 18 juillet à 9 h 30 du matin, heure de Californie, 12 h 30 à New York. La conversation a duré environ quarante-cinq minutes et s’est passée en présence de mon avocate américaine, Gloria Allred. Ses questions étaient vraiment salaces, chirurgicales. Il m’a proposé aussi de rencontrer sa cliente, mais j’ai refusé.
Y voyez-vous tant de brutalité ? C'est un très court passage. Le NouvelObs lui enfonce le clou :
et s'en prend à ses "questions brutales", "un peu comme dans un interrogatoire de police".
Harcèlement ?
Kenneth Thompson, l'avocat de Nafissatou Diallo, la femme qui accuse DSK d'avoir tenté de la violer en mai dans une chambre d'hôtel de Washington, "m'a couru après pendant une semaine", "j'avais des messages tous les jours", raconte cette jeune femme.
"C'est à partir de ce moment que j'ai engagé mon avocate. Nous avons eu une conférence téléphonique avec lui le 18 juillet pendant quarante-cinq minutes. Mais je lui ai répondu sèchement parce que ses questions étaient très personnelles, brutales, chirurgicales, un peu comme un interrogatoire de police", dénonce cette jeune femme.
Dans son entretien à L'Illustré, elle avait déjà accusé Thompson de lui avoir posé des questions "vraiment salaces, chirurgicales"
En fait Le NouvelObs se réfère à un autre article, celui du JDD postérieur au premier. Il y a donc eu un léger changement d'attitude entre le premier et le second, cependant cet article est très très court et cette déclaration est aussi assez anodine : Vous avez, par contre, longuement parlé avec l’avocat de Nafissatou Diallo…
Kenneth Thompson m’a couru après pendant une semaine. J’avais des messages tous les jours. C’est à partir de ce moment que j’ai engagé mon avocate. Nous avons eu une conférence téléphonique avec lui le 18 juillet pendant quarante-cinq minutes. Mais je lui ai répondu sèchement parce que ses questions étaient très personnelles, brutales, chirurgicales, un peu comme un interrogatoire de police..
Mais Thompson ne fait rien d'autre que son boulot. Bien évidemment qu'il lui pose des questions intimes que peut-il faire d'autre ? N'est-ce pas d'agression sexuelle que l'on parle et non d'un tour de manège refusé ? Et l'appeler pendant une semaine avec des messages tous les jours (est-ce un par jour ? et évidemment si elle ne rappelait pas il insistait), où est le harcèlement ? Une semaine, mon Dieu ! Cela n'a strictement rien de choquant car il y va de la crédibilité de sa cliente. Ce qui est choquant c'est d'insinuer que ce n'est pas normal et que c'est l'avocat de la femme de chambre qui devient un suspect quand en parallèle sans preuves le NYP a déclaré la femme de chambre prostituée à partir d'informations, selon lui, des enquêteurs des avocats de DSK on n'a pas lu d'article du NouvelObs condamner ni avec une grande fermeté ni tout court les agissements de ce cabinet d'avocats dont un est le défenseur de la mafia, faut-il ne pas l'oublier.
Alors Le NouvelObs évacue complètement le très long entretien de l'Illustré pour se concentrer sur ce qui est somme toute normal et tenter de décrédibiliser l'action de l'avocat le transformant en agresseur. Pourtant ce long entretien est totalement destructeur pour DSK comme vous allez le constater. Pour qu'il n'y ait pas de contestation, outre le lien que j'ai mis plus haut, je mets en fin d'article le pdf de ce très long entretien, très intéressant. Vous jugerez donc par vous-mêmes.
Il est bon de noter deux aspects important concernant cette ex-maîtresse de DSK. Tout d'abord elle s'est déclarée follement amoureuse de DSK. Son témoignage est donc à prendre en considération en tenant compte de cet aspect sentimental. Le second est que l'on pourrait considérer qu'elle pourrait vouloir se venger de la rupture de leur liaison. En effet on y apprend deux choses : elle a fait une tentative de suicide à la suite de leur rupture et elle a avorté du fruit de leur passion tout en précisant que DSK n'y était pour rien. Cependant, à la lecture de cet entretien on a une autre impression, ni elle ne paraît encore passionnée ni ne paraît avoir envie de se venger. En tout cas c'est l'impression qui m'est restée.
Enfin tout cet article, ici, se fonde sur ces déclarations exprimées dans l'article de l'lIlustré. Ce ne sont donc que des hypothèses, quand bien même elle seraient cohérentes avec tout le reste. Personne n'a obligé cette femme à parler et ce n'est pas une ennemie avouée de DSK.
Voici pourquoi cet entretien est destructeur.
Tout d'abord elle évoque la personnalité de DSK : Avez-vous l’impression que DSK peut être très manipulateur ?
Oui. Il peut être très manipulateur. Je n’ai pas l’impression qu’il l’était avec moi, il ne m’a jamais forcée et j’assume complètement. Mais la manipulation n’est pas quelque chose qui me surprend chez lui.
Sa relation avec les femmes, le moins qu'on puisse dire, est que cela ne traîne pas, et que cela peu être violent à l'opposé de toutes les déclarations de ses amis :
DSK a-t-il été parfois violent avec vous ?
Kenneth Thompson m’a aussi posé la question. C’est quoi la violence ? Un homme qui vous plaque au mur et qui vous embrasse, c’est violent ? Il y a violence et violence. Pour moi, ce n’était pas violent. Il ne l’a jamais été avec moi. Ni physiquement ni verbalement. Je considère notre relation davantage comme de la passion que comme de la violence. Nous étions dans une relation consentie. Donc, même s’il l’avait été dans l’intimité, ça ne regarderait que nous.
On se rend compte d'évidence qu'elle prenait sa violence pour de la passion. Imaginez un peu cette phrase et tout ce que cela signifie : Un homme qui vous plaque au mur et qui vous embrasse, c’est violent ? mais plus loin : Dominique m’a étreinte parfois de façon brusque. Visiblement, elle associe violence et passion, la passion autorisant la violence. Avant dans l'entretien il y a ceci, quand elle raconte leur rencontre qui démontre qu'il ne prend pas la peine de séduire, de discuter, un appel téléphonique et au lit et une fois fini, il la laisse seule. Comme gentleman on fait, sans grands efforts, beaucoup beaucoup mieux, et comme charmeur aussi. Un charmeur prend la peine de discuter, d'envoyer des fleurs, enfin de courtiser, pas de sauter dès qu'une jeune fille fascinée par la puissance se laisse culbuter par admiration :
Et, là, Dominique m’a retenue : « Vous partez ? Mais il faut que vous m’appeliez ! » Nous avons alors échangé nos numéros. Et une heure après à peine il m’a appelée. On a conclu de se revoir l’après-midi même, à 15 h 30. Il m’a fixé rendez-vous au bar d’un grand hôtel du boulevard de Courcelles. On savait tous les deux ce qui allait se produire, il n’y avait pas de doute. C’était comme une prémonition. Puis on est allés dans une chambre et on était un peu surpris de se retrouver tous les deux là. Avec l’éducation que j’avais reçue, stricte et catholique – j’ai été en internat chez les sœurs – je n’aurais jamais imaginé ça. J’étais une jeune fille âgée de 23 ans, il en avait 47. Lors de ce premier rendez-vous, on est restés longuement au lit. Il a quitté l’hôtel vers 19 h 15, me laissant toute seule dans la chambre.
Quant à l'impossible brutalité de DSK, on a vu plus haut ce qu'il en était. Voici une autre partie de témoignage éclairant :
La dernière fois qu’on s’est vus, c’était le soir. On était un peu énervés tous les deux, on s’est disputés devant l’immeuble. Un des voisins a ouvert les volets et on s’est aussitôt arrêtés net de s’invectiver. « Bon, je vais prendre un taxi », lui ai-je lancé. Et j’ai filé chez une amie. J’ai pris un bain et j’ai voulu oublier toute cette journée. J’étais dans un sale état, bouleversée et triste. Puis j’ai vu que mon pull s’était déchiré et que je m’étais blessé la main lors de notre dispute dans un mouvement involontaire. Je ne me souviens plus des mots qu’on a échangés ce soir-là, mais quand mon amie m’a vue arriver, elle m’a trouvée dans un piteux état.
Son pull s'est déchiré tout seul ? Ils se sont si peu disputés qu'un voisin a ouvert les volets. Voilà une scène pour le moins mitigée et qui est très loin de la douceur permanente de DSK.
Venons en à d'autres éléments. Tout d'abord, indirectement il y en a un qui rend crédible l'affirmation de Tristane Banon comme quoi il y avait un appartement prêté par un ami - ce qui prouve qu'il a des amis, au moins deux, qui lui prêtent leur appartement -, n'oublions pas que DSK avait dit que tout était imaginaire - au passsage on voit que c'est un habitué du Sofitel : On se voyait plus régulièrement dans un appartement du XVIe arrondissement dont il me disait que c’était le logement d’un de ses amis – un endroit assez spectaculaire, très grand, meublé à l’ancienne – mais aussi au Sofitel, dans le XVe arrondissement.
Le plus catastrophique pour DSK c'est qu'en fin de compte elle le croit tout à fait capable d'avoir agressé cette femme. Cela ressort de nombreuses fois de cette entretien et cela prouve ô combien l'article du NouvelObs est odieux et désinforme :
- « Dis, tu as vu ça ? Qu’est-ce que t’en penses ? » Et je leur répondais à chaque fois : « Oui, c’est incroyable, mais en même temps, il est ce qu’il est ! » Ensuite, je me suis demandé si Dominique était devenu stupide avec l’âge. Il était sur la route du succès et il avait saboté toutes ses chances. Mais au fond de lui, je ne suis pas certaine qu’il voulait vraiment être président de la République. C’est un acte manqué. Mais je n’imagine pas que ce soit conscient de sa part.
- C’est-à-dire que je pense que c’est un homme qui aime le sexe, qui a un gros appétit sexuel, qui aime les femmes, donc, qu’effectivement, il est peut-être allé un peu trop loin, beaucoup trop loin. Et je suis convaincue que, dans son esprit, il est intimement persuadé de ne pas être coupable. Même si des éléments matériels parlent contre lui. Via ses avocats, il a d’abord nié, puis il a admis la relation sexuelle de manière consentie. Quand j’ai lu les premiers articles dans la presse américaine, contenant par exemple le détail qu’il aurait pris sa présumée victime par-derrière, cela m’a poussée à croire cette femme. Il y a de l’ADN et du sperme, donc forcément il s’est passé quelque chose dans la suite 2806.
Imaginez : cela m'a poussée à croire cette femme. Elle parle d'expérience et comparez cette déclaration avec le titre et l'article odieux du NouvelObs. Continuons :
- (à propos de la manipulation) Il suffit de regarder par exemple les liaisons qu’il a eues ou de se remémorer cette lettre de Piroska Nagy, lorsqu’elle dit : « J’avais le sentiment que j’étais perdante si j’acceptais, et perdante si je refusais. » Il y a clairement manipulation ou chantage
- Avez-vous la conviction qu’il a pu violer Nafissatou Diallo ? Franchement, je pense qu’il y a eu une relation entre eux, une relation forcée. Je ne sais pas s’il s’agit de viol. C’est un homme qui est physique, donc il est tout à fait possible qu’il ait étreint cette femme de façon brusque ou brutale. Mais on en revient toujours à la même question : qu’est-ce que la définition exacte de la violence ? Dominique m’a étreinte parfois de façon brusque, mais, pour moi, c’était de la passion, pas de la brutalité. Cette femme dit qu’elle a lutté, je veux bien la croire.
Que veut le NouvelObs de plus. Cette femme croit la femme de chambre, avoue que DSK a été brusque avec elle. Suppose que c'est possible. Pourquoi alors faire de cet article un autre à charge contre l'avocat ? C'est inimaginale. Si une commission de déontologie existait, le NouvelObs devrait être condamné pour manipulation manifeste des faits.
Et pour conclure surs la personnalité de DSK selon cette ancienne maîtresse : Si un tribunal reconnaît sa culpabilité, doit-il aller en prison ? Oui, bien sûr. S’il est coupable, il doit admettre les faits. Mais il ne les admettra jamais. Je le connais trop bien.
A ceci s'ajoute que, lorsqu'elle a fait sa tentative de suicide, il n'est pas allé la voir à l'hôpital. Cela ressemble à : j'ai envie de chair fraîche, j'use et abuse puis je jette. Quand je me suis réveillée à l’hôpital de Gonesse, M. Pupponi, le maire de Sarcelles, était à mon chevet. Je me souviens lui avoir parlé quelques minutes en lui demandant ce qu’il faisait là. Il m’avait répondu que Dominique voulait juste savoir si ça allait. J’imagine que mon père avait dû l’appeler aussi et qu’ils avaient dû avoir ensemble une conversation assez salée…
Elle imagine donc que c'est parce que son père qui est intervenu que le maire est venu, soi disant au nom de DSK ou à la demande forcée de DSK à cause de l'intervention du père, prendre de ses nouvelles.
Cet entretien est catastrophique pour DSK et pour la presse, l'AFP et le NouvelObs. Son encienne maîtresse entre les lignes le croit capable de l'avoir fait, le déclare brutal, assoifé de sexe, manipulateur et refusant de reconnaître ses erreurs. C'est un tout autre prortait que celui-là par rapport à celui des Le Guen et autres Sinclair. Ce n'est peut-être pas la vérité, en tout cas cette vérité-là a été outrageusement et scandaleusement manipulée et détournée par des journalistes qui ne méritent pas leur carte professionnelle. Y aurait-il derrière une action des communicants de DSK ?
Vous aurez remarqué que depuis que le vent tourne en faveur de la femme de chambre, en particulier les nouvelles traductions par un traducteur choisi par Vance lui-même, un Guinéen et non un Sénégalais, qui conforteraient la position et la crédibilité de la femme de chambre c'est devenu le silence radio extraordinairement brutalement. Tout comme cette entrevue qui est déformée ou mise très loin dans les informations si ce n'est complètement occultée n'ayant absolument pas le même écho brutal, ce tintamarre à propos d'une phrase qui en plus est, semble-t-il, fausse. On peut se dire que c'est une sorte de rapport de un à mille. Il a une question que l'on peut se poser. Anne Sinclair a été une journaliste de grand renom : n'y aurait-il pas une sorte de réflexe de caste à son égard et par « contamination » contre la femme de chambre ?
Mais depuis cette intervention dans l'Illustré elle a été interrogée dans un entretien vidéo où elle contredit tout ce que dit ce premier entretien. Du reste elle met une ou deux secondes avant de répondre à la question de la brutalité dans les rapports sexuels et redit que ce n'est que de la passion. Elle oublie de parler de sa dispute avec son pll déchiré et surtout du nombre important de fois où dans cet entretien avec l'Illustré elle le croit non seulement capable mais même coupable. Entre temps on peut supposer qu'elle a eu des appels téléphoniques judicieux. La logique aurait voulu que le journaliste la mette devant ses contradictions qui ne sont pas minces, tout comme on a accusé la femme de chambre d'avoir varié. Là, nos bons journalistes s'en donnent à cœur joie pour ne prendre que la seconde version qui les arrange tant oubliant la première.
Cela ne change en rien le fondement de cet article car ce qu'avait écrit le NouvelObs était antérieur à cette vidéo.

