ANgrywOmeNYMOUS


lundi 27 mai 2013

Thierry Frémeaux nous promet un festival 2014 FÉMINISTE (les films en compétition l'année prochaine) !

En exclusivité : les films en compétition à Cannes en 2014

Thierry Frémeaux n'a pas trouvé de réalisateur femme* cette année non plus (peut-être en 2015 ?) mais Najat Vallaut-Belkacem et Aurélie Filippetti ne se plaindront pas cette fois car il a visionné des films d'une beauté, d'une sensualité à couper le souffle ainsi que d'un propos totalement révolutionnaire dont seuls des hommes  sont capables. Néanmoins il a eu à coeur de retenir dans sa sélection des auteurs ayant fait le choix de thèmes féministes comme le viol, la contraception et la virginité.
Les femmes ne se sentiront pas lésées !

Dans son film intitulé sobrement "Le Viol", Francois Ozon nous raconte cette fois l'histoire d'un bel acteur de treize ans qui sera violé par sa costumière, une quadragénaire sulfureuse et subtilement perverse incarnée par Kate Winslett. Arrêtée par la police, elle réussit à s'enfuir après avoir séduit l'un de ses gardiens. Introuvable, elle se cache dans quelque pays étranger. Le jeune adolescent (incarné par Raphael Personnaz) a grandi et, après s'être entraîné aux sports de combat, part à sa recherche...quand il la retrouve, il  s'apercoit que les années ont laissé leur empreinte et que cette femme n'est plus la même.... de plus, elle es devenue une célèbre couturière que les plus grandes stars s'arrachent !

Déclaration de Ozon : le viol est dans la nature de la femme. Il fait parti de sa sexualité. Tout le monde sait cela !

Raphael Personnaz qui,grâce à la délicatesse du cinéaste, n'a pas trop souffert durant la scène cruciale, pourrait obtenir le premier prix d'interprétation masculine pour ce rôle difficile.

Avec "Nativité", Roman Polanski a réalisé, une fois n'est pas coutume, un film sombre et inquiétant d'une grande finesse psychologique : un couple qui s'aime à la folie vit isolé dans un paysage grandiose loin de toute civilisation. Cependant, une fois par semaine, Pénélope, la femme (incarnée par Emmanuelle Seigner, nommée au César de meilleur actrice dans un second rôle en 1998), se rend à un cours de tapisserie. Les autres participants la voient tour à tour grossir puis maigrir et s'étonnent, jusqu'à ce que le seul homme du cours, un homosexuel courageux (interprété par Pierre Niney), décide d'enquêter. Pénélope qui dit de ne pas avoir d'enfant, n'aurait-elle pas été plusieurs fois enceinte ? La fin de l'histoire fait froid dans le dos....mais quel film !

Déclaration de Polanski : l'IVG est une absurdité. Espérons que le pape le fasse comprendre aux femmes sans quoi je ne sais pas où on va.


Abdellatif Kechiche a tourné cette fois un film ("Heidegger au Congo") sur une adolescente noire à la recherche de sa première aventure sexuelle. Agrippine (incarnée par l'actrice noire Quvenzhane Wallis) a un petit ami mais hésite....sa meilleure amie, Bergère, incarnée par la top model Cara Delevingne) la prend de vitesse et fait sa première expérience sexuelle sans le lui dire alors qu'elle s'étaient promises l'une à l'autre de tout se raconter ! Agrippine se vengera.....
L'histoire serait adaptée d'une BD féminine, mais laquelle ? Kechiche garde le secret (après tout, on s'en fout puisque ce n'est qu'une femme).
Un film révolutionnaire, en tout cas, car l'héroine est noire ! Kechiche dédie d'ailleurs son oeuvre aux égyptiennes violées sur la place Tahrir.

Nous pouvons d'ores et déjà dire que la scène de la "première fois" de Quvenzhane Wallis va soulever l'enthousiasme du jury et peut-être donné lieu à une ovation debout ! Quel homme de talent, ce Kechiche !

Voilà pour les informations que nous pouvons déjà donner en avant-première !

Slurp, miam ! Vive le festival de la canne à grand-père ! 

  (Pour 2015, DSK qui a décidé, faute de mieux, de se convertir au cinéma cosignera un film avec Abel Ferrera : "Les femmes aux fourneaux, les hommes au front". Gageons que le propos en sera sublime.) 

*Valérie Bruni-Tedeschi à Thierry Frémeaux qui l'a encore une fois sélectionnée pour la compétition :
- Écoute, Thierry, je ne vais pas faire la réalisatrice alibi chaque année, non plus, hein ! Demande à Agnès Varda.
- Le réalisateur femme, s'il te plaît ! Ce n'est pas parce que tu es italienne qu'il faut écorcher la langue francaise ! Quant à Agnès Varda, elle ne fait que des docus, tu le sais bien !
- Tant pis. Tu n'as qu'à assumer, mon vieux. Choisis Claire Denis !
- Ah non, elle va nous exhiber des ventres plats de jeunes bodybuildeurs à nous qui n'arrivons plus à l'avoir plat, le ventre. Merci bien !

dimanche 26 mai 2013

"Les six trouducs de la Croisette" au festival du film ethnographique

Un film ethnographique devrait avoir pour héros les six plus grands trouducs de l'histoire du cinéma. Je conseille aux ethnographes de s'emparer tout de suite du sujet car il vaut son pesant de cacahuètes.

Trouducs n°1 et n°2 :

 Gilles Jacob le grand patriarquiste qui ressemble de plus en plus à un vieux proxo (la patriarquie ressemblant de plus en plus à une proxénétie), et grand complice de


De sa fonction éminemment prestigieuse, Gilles Jacob a tiré et recyclé mille rencontres et périples prestigieux qui, entre souvenirs et fiction, lui permettent de revisiter un carnet mondain bien rempli, dont il est difficile et vain de démêler le vrai du faux.
Thierry Frémeaux qui ne sélectionnerait :
« jamais un film qui ne le mérite pas simplement parce qu’il est réalisé par une femme »...


Thierry Fremeaux, chevalier de la Légion d'honneur, le 11 mars 2008, entouré de Monica Bellucci et Clotilde Courau.

surtout s'il n'y a rien d'éjaculatoire dedans  comme de pseudo-lesbiennes de 19 ans (qui n'ont même pas eu peur), de pute mineure (qui ne se reconnaît pas dans le personnage mais qui l'a quand même incarné) et de Vénus à fourrer (femme de) dedans, accompagnée de trois bites sur pattes qui causent avec leur entre-cuisse et photographiés uniquement avec leurs escorts girls de luxe (euh...actrices).

Car c'est cela le talent ! Thierry Frémeaux et Gilles Jacob savent où il est !

Trouduc n°3

Abdellatif Kechiche: qui a putassé deux actrices à la fois et qui vend son film de cul pour une oeuvre révolutionnaire dédiée à la Tunisie ! (Comparable à "Persépolis", ai-je entendu dire (on admirera la référence révélatrice à une autrice) !).



Trouduc n°4

François Ozon: pour qui la prostitution est naturelle à la femme «Je pense que les femmes peuvent vraiment être connectées à cette fille (Isabelle, "l'héroïne" de son film peep show), parce que beaucoup de femmes fantasment de se prostituer. Ce qui ne veut pas dire qu'elles le font, mais être payé pour une relation sexuelle est quelque chose de patent dans la sexualité féminine.»



Trouduc n°5

notre violeur national Polanski qui ose encore ouvrir le machin qui lui sert de bouche pour vomir sur les femmes «Je pense que cette tendance à vouloir mettre les hommes et les femmes à égalité est purement idiote. Je pense que c'est le résultat (...) des progrès de la médecine. La pilule a beaucoup changé les femmes de notre temps, en les masculinisant»

Heureusement, il a une trouduchesse bien dressée, qui ne prend pas la pilule (?) et n'hésite pas à se montrer au monde entier en peignoir de bain mal fermé. Quelle femme non-masculine (la preuve : elle a deux seins) !

1x1.trans Lépoustouflant décolleté dEmmanuelle Seigner à Cannes 2013

Trouduc n°6

Ex-aequo DSK et Depardieu les deux acteurs (interchangeables) les plus médiocres de tous les temps et à la fois les plus appréciés par la bande de couillosaures qui règnent sur le monde de "l'art". En effet, ils incarnent si bien le machisme décomplexé sans laquelle la proxénétie ne serait rien !



Cannes 2013 : de quoi faire un édifiant film ethnographique !


Et la preuve que le festival de Cannes est juste un bordel à queue c'est qu'il y avait DSK

Le DSK est servi dans ce verre en forme de sexe d’homme.
Ah non, là, c'est un cocktail baptisé DSK servi au bar-brasserie Le Batignolle de
Poissy, j'ai confondu.

En tout cas, le cru du festival de Cannes 2013 ressemble assez à cet objet : laid, criard, bon marché, de mauvais goût, inutile, imbuvable + enflé de la bite.

 
Mais comme il n'y a pas de raison de s'arrêter sur une aussi bonne voie, on attend déjà Dodo-la-Saumure, Dutroux et Fritzl pour le festival 2014.

Cannes, festival de couilles qui non contents de faire du cinéma de glandus causent avec leur bite


Quand le Festival de Cannes part en couilles.

Par • 26 mai, 2013 • Catégorie: Connards ordinaires, en une, Tu sais pas quoi

J’aime et je respecte profondément le cinéma mais si le Festival de Cannes devait durer plus longtemps, je crois que je me mettrais sérieusement et activement au téléchargement illégal de films sur les internets.
C’est quoi ce foutage de gueule ? Un Festival de la Connerie ? Depuis quand le tapis rouge s’est transformé en divan psy pour gens déglingués ? On est là pour le cinéma bordel pas pour écouter leurs plaintes geignardes, leurs petits états d’âmes et autres considérations existentielles foireuses et on s’en fout royalement de savoir si Polanski chie mou ou dur.
Trop de bling bling tue t-il le film ? Plus le temps passe, plus j’ai du mal avec ce Festival au luxe tapageur. Les premiers jours, on s’enthousiasme, les yeux plein d’étoiles  devant Canal+ : tout ce people magnifique, ces robes chatoyantes et ces bijoux qui claquent ! Puis les jours passant, l’opulence se fait insolence et ce déferlement de paillettes finit par éclipser notre sujet premier, à savoir le cinéma. On était là pour ça à la base, non ?
J’ai bien conscience que tout ce faste permettra à deux ou trois obscures petits cinéastes birmans de se faire enfin connaitre du grand public mais ce au détriment de combien d’autres tout aussi, voire plus, méritants ? Ces petits cinéastes méconnus ne sont-ils pas juste la « bonne conscience » d’un 7ème Art qui a salement tendance ces derniers temps, à verser dans le fric, le copinage et l’influence au mépris du réel talent ? Je m’interroge.
Et c’est dans ce contexte des plus mitigés que surviennent les trop nombreuses gouttes qui font déborder la coupette. Commençons par l’anecdote putassière de François Ozon :
La prostitution est un fantasme pour beaucoup de femmes.
déclare t-il sans sourciller. D’où sort ce type pour proférer des inepties aussi grossières ? Entend t-il par « prostitution », beuverie sur la croisette, tape dans l’dos et léchage frénétique de pompes pour l’éventuelle obtention d’une aide financière à la réalisation de son prochain film ? Ou bien parle t-il réellement de cette misère sociale qui poussent certaines femmes (et hommes) à vendre leur propre corps pour survivre ? Sait-il seulement que la prostitution ne se limite pas exclusivement à la « belle » histoire de Zahia et son happy end rose et en dentelle sous le regard bienveillant de Lagerfeld ? Ignore t-il que les putes, escort girls pardon, ne font pas que fouler les moquettes moelleuses du Martinez au bras de gentlemen courtois et excitants mais exercent aussi leur triste profession en des endroits bien moins scintillants pour ne pas dire carrément glauques au risque de leur vie, entre foutre malade et clients agressifs ? A quoi dois-je m’attendre d’un réalisateur à ce point déconnecté des réalités ? Ses films sauront-ils encore me « parler » avec un melon pareil ? L’avenir professionnel d’Ozon se jouera t-il dans la (sa propre) SF ?
2ème acte : QUI A DÉTACHÉ ROMAN ? Qui a ôté la laisse électronique de Polanski lui permettant par là même de s’échapper de son chalet suisse en direction de la Croisette pour y déverser des idioties plus grosses que le cul de sa belle-soeur ?
Je pense que cette tendance à vouloir mettre les hommes et les femmes à égalité est purement idiote. Je pense que c’est le résultat des progrès de la médecine. La pilule a beaucoup changé les femmes de notre temps, en les masculinisant.
Et si t’arrêtais un peu de penser, bichon ? Roman, je t’ai longtemps aimé d’un amour singulier mais tes frasques à répétition, tes dérapages et les accusations qui pèsent sur toi ont fini par user ma miséricordieuse patience. Et tu sais de quoi j’rêve là ? Qu’une armada de meufs sortent de l’ombre, mais des meufs surtout pas « masculinisées » hein, des meufs qui ignorent tout de la pilule et qu’elles viennent sonner à ta porte en brandissant des tests de reconnaissance en paternité tout en exigeant les pensions alimentaires qui vont avec. Juste ça, pour t’apprendre que les « progrès de la médecine » ben t’en bénéficies aussi un peu, gros tartufe que tu es va.
Et un peu plus loin, on refoule gentiment mais prestement des braves bécasses comme Nabila ou Afida pour ensuite dérouler le tapis rouge avec fanfare et majorettes pour DSK C’est donc devenu ça, le Festival de Cannes ? Une tribune libre et ultra-médiatisée dédiée à la bêtise beauf ? Une Hymne à la stupidité machiste ? Je sais bien qu’il y a encore, malgré tout, de la passion pure, du vrai et du sincère sur Cannes, je trouve juste dommage qu’on laisse une poignée de malotrus puissants et braillards gâcher la fête. Qu’ils fassent des films et qu’ils se taisent, c’est finalement tout c’qu’on leur demande, on saura juger des mérites du travail de chacun par nous même, qu’ils ne s’en fassent pas pour ça.


Sur le blog de Megaconnard

Après la pute mineure, CANNES, le club libertin pour messieurs, propose à ses clients le couple de lesbiennes (actualisé)

Cannes 2013, Léa Seydoux et Adèle Exarchopoulos sulfureuses : 'C'était bestial'


(Purepeople)
Véritable coup de coeur de la critique [au féminin, alors qu'il y a surtout des bites] à sa présentation en compétition officielle du Festival de Cannes hier, La Vie d'Adèle a suscité de vives et enthousiastes réactions [vive le cul hétéronormé pour mâles !] sur la Croisette. En ligne de mire, les scènes de sexe crues qu'Abdellatif Kechiche a sublimées [ouarf] pour offrir un film sur l'émancipation des corps, l'apprentissage [vite une larme devant tant d'abnégation]. Sans détour, les deux héroïnes du film, Léa Seydoux et Adèle Exarchopoulos, se sont confiées sur cet aspect du film, aussi complexe à jouer [rien à voir avec le fait d'avoir juste besoin d'un beau cul] qu'à expliquer, lors d'un entretien à Première.
Complices au photocall comme sur le tapis rouge, les deux comédiennes et copines n'ont pas la langue dans leur poche [héhéhé, rire graveleux souhaité svp]. Fraîches et vives, elles n'ont pas eu froid aux yeux [même pas peur] lorsqu'il s'agit d'évoquer les scènes de sexe lesbiennes du film, très explicites. "J'ai été mal à l'aise, gênée, mais je n'ai pas eu peur", avoue Adèle Exarchopoulos [on est rassuré.e.s. Aucun jeune fille n'a été traumatisée pour ce film, c'es bon alors]. Du vocabulaire, la jolie brunette de tout juste 19 ans n'en manque pas : "Je ne savais pas que la scène de cul allait durer 7 minutes, qu'il n'y aurait pas de musique [traduire = je ne savais pas que j'étais tombée dans un peep show de prestige]. Là, il n'y a que nos respirations et le claquement de nos mains sur nos fesses", lâche-t-elle après avoir découvert le film à l'écran à l'occasion de cette présentation à Cannes 2013. Elle poursuit [traduire : elle se rattrape] en louant la mise en scène d'Abdellatif Kechiche : "On se rendait bien compte que c'était intense, que ça allait loin, très loin même. Mais alors, là, dans ce que j'ai vu, c'est immense." [pour ne pas dire "gros comme une maison"] L'actrice héroïne pose même les questions avant d'y répondre : "Ben je sais ce que tu te demandes : 'est-ce qu'on a vraiment couché ensemble ?' [...] Eh bien non !" Un tel cran se doit d'être salué [ouais quel courage !].
Pour Léa Seydoux, qui incarne la jeune femme aux cheveux bleus qui emporte Adèle dans un tourbillon des sens et des sentiments amoureux [non c'est pas du cul pour voyeurs], le challenge est tout aussi complexe [de l'oeuvre d'art on vous dit] malgré une expérience plus conséquente : "Quand on a découvert les scènes de sexe sur grand écran, on a été... choquées. On les a pourtant tournées. Mais, j'avoue, c'était gênant." [traduire : spectatEURS/voyEURS vous allez vous régaler!].
Si l'on croit l'actrice, le sexe au cinéma, c'est plus facile avec "une femme sans hésitation" [c'est surtout qu'on ne risque pas de se faire sodomiser par surprise par Marlon Brando comme Maria Schneider dans "Le dernier tango à Paris" !]. "Et Adèle a rendu les choses encore plus simples. Elle a un rapport très libre avec son corps [traduire : elle n'a eu assez honte pour aller se cacher. Il faut dire que le cachet a du un peu la motiver, non ?]. On avait les mêmes peurs [ah bon ? On croyait qu'elles avaient pas peur (voir plus haut)], les mêmes appréhensions et c'était plus facile d'échanger nos impressions, nos appréhensions" [partager l'esclavagisme sexuel c'est excellent pour nouer des liens], souligne Léa Seydoux. Sa partenaire à l'écran est même la première à s'en amuser, arguant un côté "très bestial" [être à quatre pattes en poussant des cris d'animaux, ben ouais...on comprend] : "Il y a un truc électrique, un abandon... c'est chaud, franchement !" [pas aussi chaud que la vraie prostitution mais on n'en est pas loin. Encore un effort, les filles !] Un abandon qui pourrait bien lui valoir un prix d'interprétation féminine dimanche soir. [La putasserie doit être bien rémunérée pour encourager les vocations ! Mais il faut dire qu'aux jeunes actrices, les bites du cinéma n'offrent rien d'autre]

Ici

C'est pas un film de cul c'est de "l'émancipation des corps", "de l'apprentissage", hein, pas confondre.

Les filles ont un rapport très libre avec leur corps.

Elles vont être bien récompensé pour leur prestation putassière.

Le cinéma = une prostitution de prestige sous couvert de liberté (celle de l'homme qui paie pour des scènes de soft porno vendues à grande  échelle) mais il faut pas critiquer sinon ca veut dire qu'on est coincé.e.s du cul, qu'on est "puritain.e.s" (comme les Américaines), et qu'on veut  détruire les "libertés" (élémentaires (?) masculines).

Dans ce sketch de "La lesbienne invisible" il est question (à partir de la 8.00 mn mais tout le sketch est drôle) des lesbiennes selon le cinéma porno (ou bien celui de Cannes, car, à mon avis, la différence doit se située au niveau esthétique, sans plus). Je vous invite à rire de la couillerie patriarcale avec Oceanerosemarie et, à moins de vouloir soutenir cette industrie de proxos soft, de ne pas aller voir ce film sexiste.

jeudi 23 mai 2013

À bas le cinéma de pacha (et de pédophile) !

Filles pubescentes aux airs de chiot triste (l'innocence c'est slurp), allongées, en bikini, dans la paille, jambes écartées, avec des dessous sexy, robe mouillée collée au corps,... putisée au sortir de l'enfance...le cinéma c'est pour qui ? Pas pour elles qui sont dénaturées, érotisées, empaquetées sans vergogne comme des marchandises pour vieux vicelards et jeunes libidineux,  

 

..Lolita (1997)

sMarine Vacth joue le rôle principal, celui d'une jeune fille qui s'éveille à la sexualité.


Galeries de pubescentes et d'adolescentes étalées comme de la viande, vendues symboliquement comme
des corps à baiser dans les films Lolita 1962, Bilitis 1977, Pretty Baby 1978, Lolita 97, au passage rappelons-nous du cul de Samantha Geimer (13 ans) photographiée (entre autres choses qui lui a été faites) par Polanski et enfin Jeune et Jolie 2013 (j'en ai laissé un paquet de côté), 17 ans et à poil cette fois.

Mais on veut nous faire croire qu'il s'agit d'une sorte de remake de "Belle de Jour" 1967 c'est tout. Et qui ne l'a pas compris ne comprend rien au cinéma, ce grand ââârt (réservé à la mâââlitude) ! Oui, il y est aussi question d'une femme fantasmée à donf', oui elle est bien couchée le cul en l'air certes, mais c'est une femme adulte (et puis elle a un soutif) ! Donc monsieur Ozon a voulu aller un cran plus loin (transgresser les tabous étant synonyme de putiser les fillettes, on attend le prochain cran franchi où c'est le nourrisson fille qui hurle qu'on le baise). Le cinéma n'est que la vitrine du bordel (de la cage aux fauves) que la patriarquie aménage à la femelle de tout âge pour la faire tenir tranquille et la baiser à loisir. Le pacha rebâtit juste son harem autrement. 


Ils m'ont inspiré : Luis Buñuel ( Belle de jour )

À CANNES cela fait 60 ans qu'il y a des trous dans la couche d'Ozon (et prédécesseurs)

CANNES Le Festival international des prostituées de luxe

Chaque année, entre 100 et 200 escort girls débarquent au festival de Cannes pour agrémenter les soirées de richissimes "festivaliers", révèle The Hollywood Reporter. Elie Nahas, un Libanais soupçonné d'avoir dirigé un réseau de prostitution de luxe sur la Côte d'Azur, témoigne.
Sur les 20 films en compétition pour la Palme d'or cette année, un seul a été réalisé par une femme (Un château en Espagne de Valeria Bruni Tedeschi). (...). Chaque année ou presque la question de la place des femmes au festival de Cannes est posée...puis oubliée.

Pourtant, en marge du plus prestigieux festival international de cinéma du monde, une place est bien réservée aux femmes : celle de prostituée. Tous les ans, environ 200 professionnelles du sexe débarquent sur la Côte d'Azur au moment du festival de Cannes — et du Grand Prix de Monaco, concommitant. C'est The Hollywood Reporter qui le révèle : "Chaque année, des femmes de tout genre, de ce que les Français appellent putes de luxes* (des call girls payées très cher) rémunérées en moyenne 4000 dollars [3 100 euros] la nuit jusqu'aux prostituées locales payées généralement entre 40 et 60 euros l'heure pour faire le trottoir à Nice, convergent à Cannes pour ce que les prostituées parisiennes appellent 'le meilleur jour de paie de l'année'".

Compétition non-officielle

Interviewée dans les colonnes du quotidien de Los Angeles, une prostituée cannoise, surnommée Daisy, raconte comment la période du festival est synonyme de compétition pour elle. Mais "les prostituées locales ont un avantage parce qu'elles connaissent les gardiens des hôtels" : elles donnent du cash aux concierges des grands hôtels de luxe pour qu'ils rabattent des clients pour elles.

Quant aux prostituées de luxe, elles feraient partie d'un réseau bien organisé. Venues en groupe, via des agences d'escorts-girls, depuis Paris, Londres, le Vénézuela, le Maroc, le Brésil ou encore la Russie, explique The Hollywood Reporter, elles sont "logées" dans les grands hotels et les yachts de luxe (dans ce cas on les appelle les 'yacht girls') au large de la ville ou louent des chambres à Beausoleil, près de Monaco, à 40 minutes de Cannes.

Les soirées commencent à partir de 22 h. Les filles attendent dans les vestibules des hôtels où les clients viennent discrètement faire leur marché. Et quelques minutes plus tard, un homme leur indique de la main le numéro de la chambre où elles sont attendues. Toujours dans un souci de discrétion, le salaire est délivré sous une enveloppe barrée du mot "cadeau".

Elie Nahas, proxénète de luxe

Tous ces détails, The Hollywood Reporter, les a obtenus par les témoignages de "vétérantes" de la prostitution à Paris et à Cannes, mais aussi et surtout par celui du Libanais Elie Nahas. C'est par lui que l'un des plus gros scandales de proxénitisme a éclaté à Cannes. C'était en 2007. Cette année-là, les enquêteurs de l'Office central pour la répression de la traite des êtres humains démantèlent un vaste réseau de prostitution de luxe sur la côte d'Azur. Elie Nahas, homme d'affaires et "homme à tout faire" de Moatassem Khadafi — décédé en 2011 — est alors soupçonné d'en être le principal organisateur. Le Libanais, âgé de 48 ans, réfugié au Liban, a depuis été condamné (en octobre 2012) par le tribunal correctionnel de Marseille à huit ans de prison pour proxénétisme.

"Tout le monde le sait, chaque année, pour le festival, entre 30 et 40 yachts de luxe arrivent dans la baie de Cannes. Ils appartiennent à des gens richissimes. Chaque bateau a à bord une dizaine de filles ; ce sont des top model qui sont nues ou à moitié nues toute la journée, on leur sert de la drogue et de l'alcool à volonté.

Le matin, elles attendent leur fameuse enveloppe, raconte Elie Nahas. Cela fait 60 ans que ça dure [...] Certaines d'entre elles, perçoivent jusquà 40 000 dollars [31 000 euros] pour la soirée. Ce sont les Arabes qui sont les plus généreux. Si une fille leur plait, ils peuvent débourser beaucoup d'argent."

Pour reconnaître ces prostituées de luxe, un bon coup d'oeil suffit, note enfin le quotidien américain. Comme l'avait écrit le célébrissime critique cinéma Roger Ebert (décédé le 4 avril dernier) dans un tweet : "Les prostituées à Cannes sont partout. Elles sont faciles à reconnaître : ce sont celles qui sont très bien habillées et qui ne fument pas".
Note :* en français dans le texte